vendredi 3 septembre 2010

CHROME : 3e place !


Deux ans après la première version de son navigateur, Google propose, jeudi 2 septembre, une sixième mouture de Chrome, en version finale. "Chrome est maintenant trois fois plus rapide qu'il ne l'était il y a deux ans", assure le groupe américain, sur son blog officiel.

Outre l'amélioration des performances, le navigateur a obtenu quelques modifications graphiques. L'interface de Chrome se veut plus épurée, et certains boutons ont été déplacés, pour plus d'ergonomie.

Une nouvelle fonctionnalité permet aussi un remplissage automatique des formulaires des sites Web. Après avoir permis de synchroniser ses favoris sur plusieurs postes informatiques, la dernière version de Chrome rend également possible de synchroniser les extensions, ces programmes additionnels qui personnalisent le navigateur.

Selon les dernières statistiques publiées par le site Net Applications, Chrome est le troisième navigateur le plus utilisé par les internautes, et représente 7,52 % du marché, contre 6,73 % au mois de mai. Il est devancé par Internet Explorer (60,40 %) et Firefox, édité par Mozilla (22,93 %).

mardi 20 avril 2010

WhiteList


Les « WhiteList » font beaucoup parler d’elles récemment. Quelques éclaircissements s’imposent !

Il n’existe pas de listes blanches à proprement parlé, de passe-droit ou d’autorisation pour envoyer n’importe quoi à n’importe qui ! Toutefois quelques sociétés spécialisées comme Return Path ou Goodmail, proposent des solutions d’accréditation payantes, qui peuvent contribuer à vous permettre de mieux passer les filtres anti-spam sous réserve du respect d'un certain nombre de contraintes : pas ou très peu de plaintes, de désabonnements, d’adresses erronées…
Dans tous les cas, l’arrivée en boîte de réception n’est pas tant une question de certification, mais davantage de respect des bonnes pratiques par l’annonceur. Si vos envois sont de mauvaise qualité, vos messages certifiés ou non, n’atteindront pas vos destinataires.

Je ne le répéterai jamais assez : la qualité de vos données, de vos messages et la pertinence de vos méthodes de communications sont les piliers de votre réussite !

lundi 11 janvier 2010

La bataille des tablettes tactiles s'annonce pour 2010


Il y a le projet de tablette Hewlett-Packard, présenté par le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, lors du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas la semaine dernière. Il y aura aussi les tablettes de Dell, de Compal, de Lenovo, d'Archos, de Motorola, le Joojoo... Quasiment tous les constructeurs ont prévu de sortir en 2010 un ou plusieurs "tablet PC", ces mini-ordinateurs sans clavier à mi-chemin entre le téléphone portable et le netbook. Dotées d'un écran tactile, ces machines multifonctions peuvent servir à la fois d'ordinateur classique, de livre électronique, voire à téléphoner, pour un encombrement minimal. Les analystes financiers prévoient que ces machines seront l'un des produits phares de l'année 2010.

Seul constructeur majeur à ne pas avoir confirmé officiellement le lancement d'une tablette, Apple prévoit également le lancement d'une machine dans les prochaines semaines. C'est ce qu'a confirmé le numéro un d'Orange, Stéphane Richard, ce matin au micro d'Europe 1, expliquant que cette tablette pourrait servir de visiophone en se connectant au réseau 3G du fournisseur d'accès.

SYSTÈMES D'EXPLOITATION

Apple laissait circuler depuis désormais plus d'un an les rumeurs du développement de cette tablette, sans jamais l'avoir infirmé ou confirmé. Ce délai a laissé le temps aux autres constructeurs de concevoir leurs propres modèles. Les tablettes ne sont pas une nouveauté : plusieurs modèles existent déjà, mais les constructeurs estiment tous que le marché est suffisamment mûr pour que les ventes décollent en 2010. La multiplication des offres laisse présager non seulement une bataille commerciale autour des machines elles-mêmes, mais aussi et surtout autour de leurs systèmes d'exploitation. Les analystes estiment que les ventes de tablettes devraient représenter un peu moins d'un milliard de dollars sur l'année.

Pour Apple, la tablette est un nouveau moyen de renforcer la domination de son magasin en ligne Itunes, qui ne vend pas seulement de la musique, mais aussi des épisodes de séries télévisées ou des livres. Particulièrement adaptées à la lecture et au visionnage de films, les tablettes pourraient constituer un nouveau marché lucratif pour la vente de contenus multimédia.

Microsoft a également décidé de miser sur les tablettes, mais pour d'aures raison. Avec Windows 7, la dernière version du système d'exploitation de la firme, intégrant la gestion d'écrans tactiles, Microsoft souhaite utiliser ces nouveaux ordinateurs comme une vitrine pour promouvoir son logiciel. C'est d'ailleurs le PDG de Microsoft en personne, Steve Ballmer, qui est venu présenter au CES le modèle de tablette développé par Hewlett-Packard, et qui utilisera Windows 7. Sans toutefois convaincre.

De son côté, Google espère conquérir des parts de marché sur ce secteur grâce à son système d'exploitation Android, initialement développé pour les téléphones portables à partir du logiciel libre et gratuit Linux. Plusieurs constructeurs ont d'ores et déjà adopté le logiciel de Google, notamment pour des raisons de coût. D'autres fabriquants, comme Lenovo, ont fait le choix de développer leur propre système d'exploitation à partir de Linux.

dimanche 3 janvier 2010

vendredi 11 septembre 2009

Drupal, libre et ambitieux


Drôle d’ambiance que celle de la DrupalCon, qui est passée par la Cité universitaire de Paris du 1e au 5 septembre 2009. Le grand meeting rassemblait dans la Maison internationale et son petit côté Versailles les adeptes du CMS libre Drupal.

Les lettres CMS signifient Content Management System, soit système de gestion de contenus en français. En clair, il s’agit d’un outil permettant de créer un blog ou un site Internet sans rien y connaître en programmation web. Ce n’est pas à proprement parler un logiciel, mais plutôt un ensemble de fichiers dont le code a été écrit par d’autres personnes. Il suffit de les transférer tels quels sur un serveur pour que le site se retrouve en ligne, fonctionnel bien qu’encore vide. Après, on choisit la mise en page et on remplit la carcasse en écrivant des articles. Les leaders du marché des CMS sont tous des projets libres, et se comptent sur les doigts de la main : en gros, il y a Wordpress et DotClear pour les blogs, et pour les sites, Joomla, SPIP (qui fait tourner olsix.com), TYPO3... et Drupal, qui prend de plus en plus d’importance. Le programme au logo en forme de goutte a d’ailleurs été élu « meilleur CMS open source » ces deux dernières années.

Pour Dries Buytaert, le fondateur du projet, ce succès n’est qu’un début. « Il y a plein de sites faits avec Drupal et c’est super, mais on a la possibilité d’en avoir encore plus. » Pour « passer d’un demi-million de sites Drupal à 5 millions, ou peut-être 50 millions », la priorité et de rendre le programme encore plus facile à utiliser. C’est dans ce but que Buytaert a créé il y a deux ans la société Acquia, qui « aide les boîtes de développement web à utiliser Drupal et à faire fonctionner les sites de façon optimale ». En parallèle, Acquia mijote actuellement un projet poétiquement intitulé Drupal Gardens, qui devrait accompagner la sortie de « Drupal Seven » en 2010. L’objectif est de proposer ce qu’aucun CMS ne permet actuellement : automatiser toutes les étapes d’installation, de configurations barbares de serveurs et de base de données, de mises à jour, de personnaliser le design par point and click, avec des suggestions de palettes de couleurs... Bref, faire de la construction du site un vrai jeu d’enfant pour les « utilisateurs finaux ». Ça paraît ambitieux, voire utopique. Les internautes lambda, ne parlant pas un mot de PHP ou de CSS, peuvent-ils réellement construire un site Internet entier, avec un espace membres et une boutique en ligne, aussi facilement qu’un blog ? Buytaert veut y croire. « Ma vision, c’est qu’il le peuvent et qu’ils le feront. Le but est que tout le monde puisse utiliser Drupal, vraiment n’importe qui, juste en choisissant des modules et les installant d’un clic, pour créer un beau site sans jamais avoir à toucher au code. »

Les modules dont il parle sont au cœur du fonctionnement de Drupal : « C’est un peu comme des Lego, un ensemble de plein de petites pièces qu’on utilise pour construire une maison ou n’importe quoi d’autre. De manière similaire, on utilise le framework de Drupal et toutes ses petites pièces pour construire un site. » D’accord... Un « framework » de briques Lego... Heureusement, Alexandre Eisenchteter de Drupal France vole à notre secours : « Un framework, c’est un ensemble d’outils, d’environnements de développement qui permet de bâtir le produit fini. Les développeurs l’utilisent pour créer un site plus rapidement que s’ils devaient commencer depuis le départ avec les lignes de code. » Il précise la métaphore de Buytaert : Drupal serait un jeu de Legos là où les autres CMS représenteraient des Playmobil. Aux Playmobil, on ne peut ajouter que des extensions « déjà toutes faites », du prêt-à-implémenter façonné selon la vision de leur développeur et qui ne correspond pas forcément au souhait de l’utilisateur. Un site Drupal, lui, se construit fonctionnalité par fonctionnalité. Si on ajoute la fonctionnalité qui gère l’inscription de membres sur le site, puis celle qui leur permet de modifier une page et celle qui gère les versions d’articles (pour faire des historiques de modifications), on obtient un wiki. Il est ainsi possible de personnaliser n’importe quelle application, en ajoutant de petits bouts de code à la fonction parfois très réduite (envoyer un e-mail) mais qui peut interagir avec d’autres (déclencher l’envoi de l’e-mail à chaque nouveau commentaire d’article). Le système demande un certain temps d’apprentissage, mais permet au final cette souplesse et cette flexibilité dont le clan Drupal est si fier.

Avec le même programme, on peut donc faire un blog, un site d’entreprise, de commerce électronique, un Intranet, une plateforme communautaire... ou tout ça en même temps, comme c’est le cas du nouveau site de l’UNICEF. Benoît Thieulin, dont la société la Netscouade a réalisé ledit site, pense que Drupal trouve ses points forts dans le communautaire et la presse en ligne. Pour le premier, il cite l’exemple de la CooPol (coopérative politique), futur Facebook du PS qui est un autre de ses projets. Et pour la presse, on compte aujourd’hui parmi les sites qui tournent sous Drupal celui de Rue89, de Mediapart et du Nouvel Obs en France, le New York Observer, MTV UK et même Die Welt à l’étranger. « C’est intéressant parce que des modules ont été développés spécifiquement pour les journalistes. Une tradition du print, c’est la gestion des titres : la taille et la place des mots sont prévues au millimètre près. Et les journalistes ne peuvent pas accepter qu’un mot revienne à la ligne quand on change la taille, ou que ça crée un gros blanc ou coupe un mot en deux. Donc on a fait un module qui permet de caler les titres de manière optimale, avec des réglages extrêmement fins. » Et Thieulin de nous proposer : « Il faut basculer Écrans et Libé+ sur Drupal ! »

mercredi 15 juillet 2009

Croissance verte, Accès de tous à la connaissance et Renforcement des liens sociaux


La commission économie numérique présidée par Alain Bravo, directeur général de Supélec, a officiellement remis mercredi son rapport à la secrétaire d'Etat Nathalie Kosciusko Morizet. Bouclé dès le mois de mai 2009, ce rapport de 69 pages met en lumière les enjeux et les perspectives de la société et de l'économie numériques sur la période 2015 – 2025.

Six scénarios ont été définis : la poursuite de la dynamique actuelle (cloisonnement) ; le retour en arrière (l'hypertoile omnipotente et le blocage sociétal) ; l'économie numérique et verte ; l'économie numérique et l'emploi ; le numérique comme moteur de compétitivité et, enfin, le renouveau. Dans ce schéma, la régression est le pire des scénarios, à l'inverse du renouveau vers une convergence numérique, à la fois créatrice d'emplois, verte et compétitive.

« Il n'y a pas de déterminisme technologique. Il nous appartient d'accompagner le développement du numérique pour en tirer le meilleur parti pour le bien être de tous : la croissance verte, l'accès de tous à la connaissance, le renforcement des liens sociaux », a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'état chargée de la prospective et de l'économie numérique.

Des orientations ont été proposées pour se rapprocher de cet objectif. Il s'agit notamment de placer le numérique au centre de l'éducation/formation et de mener l'action à l'échelle européenne (vers un marché unique européen des produits et services numériques). Par ailleurs, le rapport Bravo préconise de soutenir davantage l'innovation par des financements privés et publics. Enfin, outre son soutien à la gouvernance mondiale de l'internet, le rapport souligne l'importance de la sécurisation des infrastructures, réseaux et systèmes. En la matière, la commission économie numérique se déclare favorable à la création de l'agence de sécurité informatique ainsi qu'à la mise en place d'une infrastructure critique hautement sécurisée.

vendredi 20 mars 2009

HADOPI ? Quésaco ?

Une petite vidéo pour montrer à quel point le projet de loi Création et Internet est bête et dangeureux. Parce que des images valent mieux qu’un long discours... et qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer »

Hadopi Brazil from La Quadrature Du Net on Vimeo.

ps : Qui a dit "Les terroristes de l'Internet ne gagneront pas!" Un député de la Côte-D'Azur. Son nom ? C'est par ici


dimanche 1 mars 2009

L'AUTO-ENTREPRENEUR : un statut taillé pour la liberté


Depuis le 1er janvier 2009, il existe officiellement un nouveau statut pour qui veut créer son entreprise : c'est l'auto-entrepreneur.
Ce régime est une "petite révolution" en France et il va intéressé beaucoup, beaucoup de monde, j'en suis sûr : étudiant(e)s, chômeurs, consultants, artisants, sportifs, salariés, chefs d'entreprises...
Les avantages de ce statut sont multiples :
  • Fini la profusion de papier administratifs lors de la création (ouf!)
  • Une simple déclaration / adhésion directe, online, via www.lautoentrepreneur.fr
  • Revenus limités : 80 000 € ht pour une activité commerciale,
    32 000 € ht pour une activité de services)
  • Exonération d temporaire de la taxe professionnelle
  • Cotisation Retraite
  • Possibilité de rendre ses biens insaisissable avec un acte notorial
  • Pas de TVA à facturer (idem régime fiscal micro entreprise)

dimanche 7 décembre 2008

Votre navigateur devient l'application centrale de votre PC


Avec l'essor du "cloud computing", on passe d'un modèle centralisé à un modèle hébergé locatif. L'essor des services et applications en ligne (gratuits ou payants) comme Google Docs ou les GRC de type SaleForce confirme cette orientation. D'autres solutions de développement commercial avec Internet arrivent en 2009...

Autre signe, l'entrée du poid lourd Microsoft, qui lance Windows Azure, à destination du small business (PME et TPE), service payant structuré autour d'un OS léger (sans doute le prochain Seven) et des produits clés de Microsoft : SQL, Dynamics, SharePoint)

Le cloud computing, effet de mode ?

Oui mon capitaine. Il n'empêche que l'informatique en nuage bouleverse le paysage informatique. On commence à aimer les notebooks - ma belle-sœur travaille comme commerciale dans une société des vente tissus sera équipée d'un notebook en 2009.

In fine, nous n'avons plus besoin d'un OS lourd mais plutôt d'un OS léger avec un puissant navigateur qui devient la pièce centrale de notre PC.

Il s'agit maintenant pour les éditeurs et les concepteurs d'applications en ligne de faire en sorte que leur solution ne pèse pas trop sur les ressources du système hôte, qu'elle soit performance en Javascript et qu'elle respecte les standard du W3C.

Chrome, Internet Explorer 8, Firefox 3, Safari se préparent aux futures applications Web qui vont défier nos logiciels installés sur nos disques durs.

vendredi 21 novembre 2008

Vous avez dit fichier eMail ?


Ditel™ développe toute une gamme de Logiciels de Communication dont un logiciels de capture d'adresses des professionnels depuis l'Annuaire Internet gratuit de France Telecom PagesJaunes'® .

De plus, Ditel propose un loogiciel de qualification de fichiers adresses de particuliers depuis l'Annuaire Internet gratuit de France Telecom™ PagesBlanches'®.

Entièrement compatibles entre eux et offrant tous une entrée-sortie avec Microsoft™ Excel®, ces logiciels vous seront très précieux pour créer et enrichier vos bases de contact eMailing pour vos campagnes de marketing direct électroniques.

Pour en savoir plus sur Ditel, c'est par ici

mercredi 24 septembre 2008

Vous avez dit "customer centric"


Placez les besoins de vos clients au cœur de votre site web. Soyez "customer centric", respectez 3 facteurs de succès :


Facteurs Contenus
Précis :
Un contenu précis est la base d'un site qualité. Envoyez les clients aux mauvais endroit, donnez-leur une information fausse et ils ne reviendront pas !
À jour :
Si votre site Web n'est pas à jour alors vous faire perdre du temps à vos clients...et ils ne reviendront pas !
Complet :
Laissez vos clients sur leur faim, omettez un élément essentiel, oubliez d'ajouter des adresses de site web clés... vos clients iront les chercher tout seul!
Langage :
Si vous employez votre jargon d'expert, vous aliénez vos clients. Utilisez un discours et des mots UNIVOQUE, parlez comme vos clients


Facteurs sociaux
Contact :
Pouvez-vous être facilement contacté ? Vos clients peuvent-ils facilement interagir avec vous ? obtenir un rendez-vous ? une visite ? une doc ? un échantillon ? un devis ? une référence ?.... Entrer en contact est l'une des plus grandes affaires du Web !
Participation :
La participation est l'essence du Web. Vos clients ne veulent pas simplement être des lecteurs passifs. Ils veulent également agir, être acteur, commenter, envoyer, conseiller, etc...
Transparent :
Sur le Web, les clients disent " Donnez-nous vite des faits et des preuves !". Ils attendent de la transparence
Comparaison:
Les clients aiment comparer, évaluer, passer au peigne fin. Ils aiment avoir connaissance de ce que d'autres clients pensent. Ils veulent des conseils objectifs pour prendre la bonne décision.


Facteurs visuel/architecture
Recherche :
Pour beaucoup de clients, la recherche est la première de leur tâche. Si votre outil de recherche ne fournit pas un résultat de qualité dans les trois premiers résultats, alors ils cliqueront sur le bouton en haut à gauche de Firefox ou Internet Explorer : "page arrière et ciao !"
Navigation :
Les liens demeurent la base des sites Web. La clarté de vos menus et de vos liens sont primordiaux
Disposition
On pourrait aussi l'appeler Zonage. Comme les journaux ou les magazines, mettez vos contenus dans des ruriques, toujours à la même place.
Aspect visuel :
Votre web design doit donner du confort. Vos clients doivent être à l'aise
Vitesse :
Vos clients peuvent-ils faire des choses rapidement sur votre site Web ? La vitesse est de l'essence du Web. Tout le monde est pressé.

jeudi 11 septembre 2008

Demandez plus au nuage !


Un confrère, André Dayrieux, directeur général d'Ines, m'écrivait dans un courriel qu'il avait croisé en août à Leipzig, lors de la dernière Games Convention (grande messe des jeux vidéo) un éditeur de logiciels qui était hilare : "dans 5 ans, les seuls logiciels qui se vendront seront les jeux vidéo".

Sous-entendu ; "les autres se loueront" !

Il faut dire que signes avant-coureurs et phénomènes convergents inclinent à partager cet avis.

Le haut-débit a préparé le terrain. Il rend l'accès par Internet aux applications d'entreprise aussi "jouable" que celui aux sites web grand public d'information, d'échanges, de vente et de rencontres.

Les terminaux, eux, depuis peu, maigrissent, pour focaliser leurs fonctions sur un accès nomade au web (internet, courrier, messaging...). Regardons le développement des netbooks, dont Asus a été le pionnier avec son Eee PC. Ces ordinateurs portables ont des performances limitées, mais leur prix est bas et ils permettent un accès nomade au web.

Pour cette rentrée, plus de dix nouvelles machines sont commercialisées par les constructeurs (Dell, HP, Acer) mais aussi les distributeurs (Surcouf) et les opérateurs mobiles ; Orange avec le Medion rejoint SFR et son Asus.

Pour la téléphonie, l'Iphone 3G marque une rupture intéressante avec les smartphones "classiques", dans la mesure où sa conception et son ergonomie permettent un accès assez rapide et confortable aux pages web habituelles (et pas seulement aux sites spécifiquement conçus pour les mobiles).

Côté infrastructure informatique, on a noté à la fin de l'été l'annonce par IBM de la création de centres serveurs d'un genre nouveau. Pas moins de 300 millions de dollars vont être consacrés à des centres informatiques dédiés à la fourniture d'infrastructures logicielles payables par abonnement. Bien d'autres grands noms se lancent dans cette aventure ; Amazon, Google, EMC, HP...

Autant dire que le développement des logiciels accessibles en location sur le web par un simple navigateur - les applications en mode SaaS, particulièrement adaptées à la population mobile des commerciaux et cadres - est un phénomène qui s'inscrit dans un mouvement de fond.

Ce mouvement a son nom ; le cloud computing.

Le "cloud" désigne depuis longtemps le "nuage" Internet, et aujourd'hui les termes de "cloud computing" désignent les capacités informatiques, offertes à distance par l'intermédiaire d'internet, en termes de stockage sécurisé, de calcul, d'infrastructures et d'applications.

Offertes à qui ? A toutes les entreprises qui n'avaient pas accès - ou à des prix très élevés - à des services logiciels ou matériels performants. Elles n'ont pas aujourd'hui à investir dans des serveurs, de la maintenance, des postes de travail coûteux, des licences logicielles aux upgrade multiples...

Voilà donc un nuage qui arrive pile à l'heure au moment où plus que jamais les entreprises ont besoin d'une combinaison inouie d'économie et de performance.

A elles de ne pas se contenter d'une utilisation limitée du nuage mais d'en diffuser l'utilisation vertueuse dans l'ensemble de leurs secteurs clés, notamment pour ce qui concerne leur réussite commerciale.

Rendre plus efficace la prospection, créer et suivre facilement ses campagnes de phoning ou d'emailing, piloter les performances des forces de vente, collaborer entre équipes éloignées, partager en temps réel statistiques et tableaux de bord, gérer de près sa trésorerie, créer d'un clic ses documents commerciaux...

Que n'avez-vous pas demandé au nuage aujourd'hui ?


lundi 7 juillet 2008

Vous avez dit Bureau Virtuel ?


De nombreux projets développent la notion de bureau virtuel, de “One Integrated System to Manage Your Entire Business”, de compagnon web, de desktop 2.0, de webtop, etc..

Quels sont les caractéristiques clés d'un bureau virtuel :
  1. le bureau virtuel utilise le navigateur comme un espace de travail et d’accès à des fonctions
  2. le bureau virtuel est multi-écrans, multi-pages, multi-onglets, multi-modules, multi-blocs, ce qui permet de pouvoir basculer d’un « espace » à un autre, d’un simple clic ou par raccourci clavier, avoir en permanence un écran qui concerne les Flux RSS, l’actualité, la télé ou les vidéos You Tube et M6Replay, tandis que l’écran principal du bureau sert pour les applications pro en cours
  3. le bureau virtuel est en adéquation avec les goûts des users ou son utilisation quotidienne du PC
  4. le bureau virtuel c’est un gain de temps à travailler toujours sur le même bureau, avoir des infos, des donnés, des fichiers centralisés au même endroit, pas de doublons ou version antérieures
  5. le bureau virtuel nécessite un accès web, haut débit. Une coupure ou accès trop lent = fini mon accès à mes données !!!
  6. le bureau virtuel est sécurisé contre le piratage, les crashs, les plantages, les fausses manip
  7. le bureau virtuel propose des backup / synchronisation pour garder une copie intégrale sur mon disque
  8. le bureau virtuel permet de partager facilement et donner aux amis, collaborateurs, … l’accès à l’espace de travail, partage d’agenda, de photos, vidéos, musiques
  9. le bureau virtuel propose une gestion des droits d’accès – qui accède à quoi ?
  10. le bureau virtuel est conforme à la loi
  11. il y en en d'autres...
Un compagnon de bonnes pratiques pour aider le créateur d’entreprise ou le porteur de projet à mieux s’organiser, mieux travailler pour développer ses activités et ses idées

Un bureau virtuel c'est avant tout un compagnon exclusif et surtout personnalisé constitué par des pages onglets. Dans la pratique, le bureau virtuel donne accès à des bonnes pratiques et à une multitude de services. Chaque service se présente comme un bloc – un module – « une ressource qu’on tire de son bureau

La page d'accueil d'un bureau virtuel doit se décomposer en bloc ou modules, représentés graphiquement par des blocs rectangulaires – voire des formes arrondies - des puzzles se conjuguant les autres les autres - si possible en relief ou 3D.

Grâce à l'utilisation d'AJAX, l'utilisateur peut très simplement réorganiser sa page en déplaçant, supprimant ou ajoutant des blocs. i.e. Netvibes

Du contenu et du non-contenu !

Le bureau virtuel doit proposer :

  • du contenu et des bonnes pratiques
  • du non-contenu, dans une sorte de « structurateur de contenu», un « agrégateur » de contenu en provenance d'autres sites. SuiteWeb devra s’appuyer sur les standards RSS, Atom et iCal, qui permettent d'agréger du contenu de tout site publiant des informations dans ces formats. Enfin, le bureau virtuel doit permettre l’intégration des sites particulièrement populaires comme Gmail, del.icio.us, flickr, Viadeo, Myspace, Facebook, Linkedin, etc.
A noter les projets en cours de développement

Il existe actuellement plusieurs types de projets de bureau virtuel ; les projets sont en cours de développement en France et ailleurs.

mardi 17 juin 2008

Firefox 3 est en ligne !


Ce mardi 17 juin, c'est France - Italie. Mais c'est aussi la date de lancement publique de Firefox 3 !. Il s’agit du “Release candidate 1″ c’est à dire la version définitive “à moins qu’un bogue majeur ne soit découvert” .

Elle est disponible en français et dans 44 autres langues pour Windows (2000, XP et Vista), Mac OS X et Linux.

Téléchargez-la et participez au record du plus grand nombre de téléchargements en 24h, en suivant l’opération sur le site SpreadFirefox .

Et comme il s’agit d’une opération planétaire vous pouvez en suivre la progression sur la carte ci-jointe , trouvée sur le site indien DigitalInspiration, ou sur celle-ci qui provient de SpreadFirefox.

mardi 3 juin 2008

Saleforce et Google



Le spécialise du CRM par Internet complète son offre d'un service de gestion de campagnes publicitaires : "Salesforce for Google AdWords".

A travers l'acquisition de la jeune pousse Kieden, Salesforce.com complète son offre d'un outil de gestion de campagnes publicitaires sur Google.

Le montant de l'opération n'a pas été communiqué. En revanche, Marc BENIOFF, CEO de Salesforce.com, a précisé lundi que la solution conçue par Kieden, TPE californienne, a été intégrée à l'offre de CRM à la demande du fournisseur en ligne.

Facturé 300$ par mois et par utilisateur, le service "Salesforce for Google AdWords" vient compléter les solutions de gestion des relations clients et d'automatisation des forces de vente accessibles sur Internet à partir de 65$ par mois (saleforce.com).

Dans la pratique, "Salesforce for Google AdWords" offre aux entreprises utilisatrices la possibilité de lancer une campagne publicitaire sur le moteur de recherche de référence via Salesforce.com et d'analyser l'efficacité de cette campagne.

"Le défi consiste à identifier clairement le client, l'acheteur, son comportement, à ne pas perdre le lien entre la gestion des relations clients et les publicités sur Google", a indiqué Marc Benioff.

La solution Kieden identifie les mots clés qui ont amené les internautes à cliquer sur le lien sponsorisé et à obtenir des informations sur le produit/service de leur choix. Ces données sont utilisées par Salesforce.com pour étudier le parcours et l'acte d'achat de l'internaute.

Très "Web 2.0", ce service fusionne plusieurs contenus ('mashup'). Google et ses concurrents, Microsoft via son projet Live notamment, mettent à disposition des développeurs des interfaces (API) qui permettent de créer ou d'enrichir ces mashups

Sur Salesforce, l'intégration entre les applications CRM et le service publicitaire de Google est réalisée via la plate-forme de développement AppExchange du fournisseur.

Sur un marché du CRM à la demande où s'activent les ténors du logiciel, Oracle, SAP et Microsoft, Salesforce.com, société américaine d'envergure internationale, entend se positionner comme chef de file du "logiciel en tant que service" (SaaS).

dimanche 13 avril 2008

Aider vos futurs clients à vous trouver sur Internet


Chaque jour des millions de français effectuent des recherches avec les moteurs de recherche et les annuaires comme Google, Yahoo,... Et si c'était vous qu'ils trouvaient ?

Avec la solution AdWords de Google vous pouvez créer vous-même votre campagne de lien commerciaux.

Comment ça marche ?

Quatre étapes suffisent :
  1. Choisissez la cible de votre campagne : vous pouvez choisir de cibler en fonction de la langue qu'il parlent, de limiter votre campagne à une région géographique ( par exemple la Côte D'Azur) pour ne toucher que des personnes que vous jugez intéressantes
  2. Rédigez votre annonce : 4 lignes de texte que Google affichera afin que les internautes cliquent desuus pour arriver sur votre site. Vous pouvez décrire votre service, votre produit, ce que vous proposez ou bien faire part d'une promo précise.
  3. Définissez les "mots-clés" : cette étape est TRES importante puisque ce sont ces mots qui permettront aux internautes de vous trouver
  4. Déterminez le montant que vous souhaitez investir à votre campagne : ce budget sera limité (pas de soucis de dépassement). Vous choisissez aussi le CPC (coû par clic) que vous êtes prêt à payer pour qu'un internaute aille sur votre site. Vous serez facturé que lorsque l'internaute clique sur votre annonce.
Un conseil : commencez avec un petit budget, pour voir, pour comprendre. Ensuite passez à la vitesse supérieure.

lundi 7 avril 2008

La fourmillière de Vinton Cerf



Vinton Cerf, le "père de l'Internet" et conseiller pour la maison Google, compare l'Internet à une fourmillière :
"Si vous observez deux ou trois fourmis pendant toute une journée, il est probable que peu de choses intéressantes se produiront. Mais il y en a des millions. Et, chaque jour, une ou deux fourmis font une découverte dont profite la fourmilière. Internet fonctionne ainsi"

20 % de la population mondiale

Avec près de 1,3 milliard d'utilisateurs, soit seulement 20 % de la population mondiale, chaque jour apporte son lot de nouveautés et de nouvelles expériences.

Cerf voit le Web 2.0 plus comme "un slogan marketing" et un phénomène de "coévolution".

En effet Internet interagit avec son environnement et s'adapte comme un biosystème. Pour les petites entreprises, cela signifie que le dirigeant pourra interagir avec d'autres entreprises via le Web. Il le fait déjà avec l'eMail. Il pourra le faire avec des applications web de développement commercial (CRM. Il pourra aussi intégrer dans son site d'autres application, comme Google Maps, des Widgets de musique, de sondage ou de diaporamas photos et augmenter sensiblement la valeur de son capiatl information en ligne.

Cerf nous rappelle aussi qu'il existe 3 milliards de mobiles dans le monde, dont 15 % peuvent accéder à Internet, soit près d'un demi-milliard d'appareils et que demain, le premier contact avec Internet d'une fraction significative de la population mondiale sera réalisé via un téléphone mobile et non via un ordinateur.

Ainsi, le chef d'une petite entreprise peut bâtir une infrastucture réseau autour de son téléphone qui devient ainsi le coeur de son réseau. Je le vérifie à tout moment lorsque je connecte mon PC portable sur mon téléphone, ce qui me permet d'accéder à tous mes dossiers lorsque je suis en clientèle ou hors accès Internet.

Et que pense Cerf du Web 3.0 ?

Selon lui, il sera ainsi possible d'adresser à des sites de services des demandes telles que : "Enregistrer tel film", sans avoir à se plonger dans la liste des chaînes ni dans les programmes de diffusion. Les machines s'en chargeront. Elles communiqueront entre elles pour déterminer le prochain passage de ce film et l'enregistrer pour nous. Des milliards d'objets seront ainsi dotés de capacités de communication entre eux. Ce qui permettra de masquer la complexité des technologies à l'oeuvre. Tout se passera dans les coulisses.

dimanche 30 mars 2008

Développement Commercial des petites entreprises et professionnels indépendants


J'ai testé Office Live, un nouvel ensemble de services Internet destiné aux petites entreprises et aux professionnels qui souhaitent développer leur activités commerciales avec Internet.

Avec une interface unique, vous pouvez :
  1. Héberger votre site, nom de domaine, compte de messagerie
  2. Créer, Designer, Mettre à jour facilement votre site web professionnel.
  3. Envoyer vos bulletins d'informations, vos promotions et vos dernières informations à vos clients existants et à vos prospects via eMailing
  4. Participer à une campagne de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche les plus utilisés
  5. Gérez vos opportunités commerciales, vos contacts et vos clients et assurez le suivi de chaque interaction.
  6. Stocker et partager vos documents d'entreprise dans un emplacement centralisé pour permettre un accès facile et un contrôle des versions.
  7. Travailler en mode collaboratif et partager vos informations avec vos clients, partenaires ou employés au sein d'espaces de travail en ligne protégés par mots de passe
  8. Planifier vos projets, assigner des tâches et contrôler le déroulement des opérations

En une heure environ, j'ai créé un site web et installé une gestionnaire de contact synchronisé avec mon logiciel Outlook.

Avec Office Live, Microsoft marque un point face à Google sur le marché des logiciels destinés aux petites entreprises (estimé à environ 11 milliards d'euros) et accède à une clientèle comptant plusieurs millions de petites entreprises.

mercredi 26 mars 2008

Développement Commercial 100% Internet


Avec son PC connecté à Internet, le consultant indépendant, le créateur d'entreprise, le dirigeant de TPE, disposent d'un accès simple et économique à un fantastique outil de développement commercial basé sur des logiciels 100 % Internet.

Trois systèmes logiciels complémentaires
  1. Gestion de contenu
  2. Gestion eMailing
  3. Gestion Relation Client
Gestion de contenu

Avant de vendre il faut faire des propositions commerciales. Et pour faire des propositions commerciales, il faut du contenu (logo, texte, image, illustrations, conditions générales de ventes, tarifs, devis, factures, etc...)

Pour créer ce contenu, il y a bien sur Microsoft et Windows. Mais il y a mieux. Sur Internet, il existe des logiciels qui permettent de créer, designer, publier, stocker du contenu, de manière simple, rapide, économique, en toute sécurité, sans connaissance informatique et sans vous soucier de l'hébergement.

Google met à la disposition des consultants, des créateurs et dirigeants d'entreprises, des logiciels complets professionnels de gestion de contenu (Google Docs, Google Page Creator, Blogger, Picasa, Gmail, Google Vidéo, etc.).

Zoho vous donne accès un formidable atelier de génie logiciel avec des logiciels de la famille word, excel, access, etc...

Spip vous offre un système de publication professionnel. Il y a en bien beaucoup....


Les applications Saas (Software as a Service) comme Google ou Zoho ont 3 avantages clés :

  • Aucune connaissance informatique requise :
    Pas besoin de connaître HTML, XML, PHP, pour créer, designer, publier. C'est vraiment ergonomique, simple, convivial.
  • Wysiwyg (What you see is what you'll get)
    Ce que vous voyez, c'est que vous obtenez en vrai ! C'est direct live !
  • Ne vous souciez pas de l'hébergement
    Votre contenu est 1.000 mieux mieux protégé et en sécurité chez Google ou Zoho que sur votre PC ou votre petit disque dur portatif. Et question sauvegarde ces professionnels de l'informatique disposent de moyens que vous n'aurez jamais !

Gestion eMailing

De la même manière, vous pouvez accédez pour quelques dizaines d'euros à des plateformes eMailing professionnelles ( comme Dolist par exemple) qui vous permettront d'envoyer vers vos clients des flyers, publicités, invitations, promotions, etc...

Mieux, vous disposez d'un outil d'observation qui suivra individuellement chaque destinataire, chaque lecteur de vos campagnes eMailing.


Gestion de la Relation Client (CRM)
Avec des eCRM comme Zoho , vous historisez tous les événements commerciaux (tél, émail, devis, facture, etc.) par contact, par entreprise, par opportunité...

L'information est retrouvée en quelques clics en un clin d'oeil. Fini les prospects oubliés...et vous travaillez en mode collaboratif. Vous partagez l'information avec qui vous voulez !

L'interopératibilté ( communication inter-logiciels) est de plus de plus opérationnelle; et dans quelques années vous aurez sur le marché des solutions intégrées dans la lignée de SuiteWeb accessibles, économiques et performantes.

Pour le moment :
  • j'utilise un PC connecté à Orange avec Windows XP.
  • je publie d'un simple clic mes articles dans mon blog (Google Blogger) et sur le site de mon entreprise avec Spip.
  • je lance mes campagnes eMailing - environ 5.000 eletter par semaine avec Dolist.
  • j'observe qui me lit ou non.
  • ma messagerie Outlook, est synchronisée avec mon CRM Zoho et mon téléphone portable
  • j'analyse mon activité avec des outils fiables
  • et je recommence ...
Travailler et vendre avec Internet est aujourd'hui à la portée de tous les consultants indépendants, créateurs d'entreprises, dirigeants de TPE.

vendredi 14 mars 2008

Mon hommage à Chantal Sebire


Quand Rachida Dati déclare cette semaine sur France Inter que «la médecine n'est pas là pour administrer des substances létales», je suis en colère. D'une part parce que c'est pas juste et d'autre part parce que la réaction du gouvernement français est catastrophique.

La médecine utilise déjà des produits mortels dans les situations de fin de vie.

Et comme il est devenu impossible au XXIè s. d'invoquer Dieu, on s'en remet au hasard.

C'est insensé et injuste.

Autorisons Chantal Sébire à mourrir librement parce qu'elle est mangé cruellement par la maladie et faisons vite une loi sur l'euthanasie active.