mercredi 15 février 2012
Cloud Go Back !
Explications :
L’année dernière, traversant une passe financière difficile, Yahoo ! annoncait la fermeture du site numéro 1 de signets partagés, Delicious. Des millions d’internautes risquèrent alors de perdre les données qu’ils avaient patiemment accumulées depuis des années. Devant l’émoi suscité, Delicious fut in extremis sauvé et racheté par les fondateurs de Youtube. La semaine dernière on apprend que c’est le site Flickr, première base de donnée photographique de la planète et également propriété de Yahoo Inc. qui pourrait, pour les mêmes raisons, tomber également. Des milliers d’internautes tentent alors de récupérer leurs photos grâce à une application tierce (API) que FlickR s’empresse de bloquer pour arrêter l’hémorragie.
Depuis quelques années, les développements de l’informatique nomade (smartphones et tablettes) ont croisé les chemins de l’informatique en nuage, le cloud computing. Dans le domaine de la musique (avec les abonnements), dans celui du cinéma (avec la VOD) comme dans celui de nos usages connectés quotidiens, culminent la dématérialisation et la déportation dans le cloud de nos données personnelles, de nos documents privés, mais également des productions culturelles de sociétés entières. Trop souvent sous la forme d’un aller-simple. Combien de musées, d’universités, d’entreprises de toutes tailles, d’organismes publics, sont aujourd’hui capables d’affirmer qu’ils possèdent une copie numérique « résidente » de l’ensemble des données et informations qu’ils ont ainsi essaimé dans les nuages ?
Aujourd’hui nos disques durs servent principalement à faire tourner les applications et les programmes disponibles sur nos tablettes et nos ordinateurs ; mais nos données, notre musique, nos vidéos sont, elles, dans les nuages. L’épisode de Delicious hier et aujourd’hui la rumeur autour d’une fermeture de Flickr doivent nous alerter sur un danger passablement plus critique pour nos sociétés humaines que la seule virtualisation de nos disques durs et de leurs contenus.
Combien d’entre nous avaient été capables d’anticiper la fermeture si brutale et soudaine de MegaUpload, modèle archétypal de la consommation culturelle connectée, et responsable à lui seul de plus de 4% de l’ensemble du traffic internet ? Combien d’entre nous se sont ainsi, subitement, retrouvés à errer en quête de contenus culturels à consommer ? Non qu’il faille regretter la fermeture de Megaupload, mais plutôt y voir la preuve supplémentaire de l’absence ou de l’indigence d’une offre culturelle légale adaptée. Au lendemain de cette fermeture, un internaute écrivait sur son mur Facebook : « J’arrêterai les pratiques jugées illégales le jour où vous me direz où je peux trouver, à un prix raisonnable, toutes les séries américaines disponibles en streaming, sous-titrées en français, dans la semaine qui suit leur diffusion aux USA et non 1 ou 2 ans après. »
Est-il envisageable que Google décide de fermer YouTube et qu’en disparaissent alors les innombrables mémoires quotidiennes enregistrées, mais également l’ensemble des trésors culturels qui n’existent que sur cette plateforme ? Les millions de blogs hébergés sur Blogger peuvent-ils disparaître ? Un aléa financier pourrait-il décider les actionnaires de Google à fermer le service Google Books ? Pour toutes ces questions, la réponse est, hélas, « oui ». Or, si les CGU (conditions générales d’utilisation) de ces services leur donnent toute propriété sur nos données, elles ne les engagent pas à nous permettre de récupérer l’intégralité de nos données en cas de fermeture.
Que perdrions-nous si nous perdions YouTube ? Si Google Books fermait ? Si Flickr disparaissait ? Dans le secteur culturel des bibliothèques, pourtant si souvent caricaturé pour son immobilisme et son conservatisme, des alternatives crédibles existent. Le projet Hathi Trust rassemblant de nombreuses bibliothèques universitaires américaines est en train de créer une « copie » de la base de donnée de Google Books et des ouvrages du domaine public qu’il contient. En France, l’INA assure l’archivage de notre patrimoine télévisuel. Les bibliothèques présentes sur FlickR dans le cadre de la plateforme FlickR : The Commons ont eu l’intelligence de toujours garder la main sur les fonds iconographiques qui y sont présentés.
Mais à l’échelle du cloud, de quelles mémoires de substitution disposeront-nous demain si certains services ferment, disparaissent ou s’ils décident de basculer vers un modèle économique payant ?
On commence à parler, notamment en France, d’investissement de la puissance publique et de partenaires privés pour mettre en place une architecture de cloud nationale, comme le fut et l’est toujours l’architecture RENATER pour l’accès à internet dans l’ensemble des établissements d’enseignement. Mais les hoquets du marché, les décisions qu’ils impliqueront sur le portefeuille de services de l’oligopole qui contrôle aujourd’hui l’ensemble de nos vies connectés, n’impliquent-ils pas de se poser la question autrement que sur le simple mode de la construction d’une alternative nationale ?
En se massifiant, nos modes de consommation culturelle s’uniformisent et se déplacent presqu’exclusivement dans les services des quelques géants qui contrôlent cette architecture des nuages — principalement Amazon, Apple, Facebook et Google. Les usages sont aujourd’hui trop bien installés pour jouer les néo-luddites et partir en guerre contre la virtualisation de l’ensemble de nos possessions culturelles individuelles et collectives. On lit souvent que « le web n’oublie rien », mais le web n’existe qu’au travers des acteurs, des infrastructures et des technologies qui y sont présents.
Alberto Manguel écrivait en 2005 que « les technologies modernes nous condamnent à nous occuper d’elles en permanence. » Or les sociétés humaines ont besoin de garder la main sur la constitution de leurs mémoires. Trop peu d’entre nous s’occupent aujourd’hui du devenir des productions culturelles individuelles et collectives dans les nuages. Et personne n’a encore sérieusement envisagé l’éventualité d’une éclaircie définitive, celle d’un ciel subitement sans nuages. Un ciel d’oubli.
Il importe que chacun sache et mesure à quel point l’idée d’une mémoire numérique pérenne confiée aux seules mains d’acteurs commerciaux est une folie culturelle, et un risque majeur pour les sociétés humaines qui sont, sans mémoire commune et sans référent stable en permettant la consultation, irrémédiablement condamnées à l’errance et aux dangers de l’idéologie.
dimanche 1 janvier 2012
Contactons Nous ! Rencontrons Nous !
Fred Lamoulie
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dimanche 3 avril 2011
L’eCRM en mode SaaS – Pourquoi êtes-vous encore réticent ?

A l’heure où les entreprises veulent investir dans une solution eCRM, il n’est pas rare de voir la Direction de Services Informatiques débattre sur le choix d’une solution logicielle ou en mode SaaS.
Selon le cabinet d’analyse Gartner, le marché du SaaS a frôlé les 10 milliards de dollars en 2010 avec une forte croissance de 43% depuis 2008. On observe un véritable engouement des solutions CRM pour ce mode d’hébergement mutualisé. Dernièrement, les médias sociaux n’ont fait qu’accroître ce phénomène puisqu’ils sont de plus en plus intégrés dans les solutions SaaS.
Malgré cette croissance à deux chiffres, le mode SaaS ne paraît pas évident pour tout le monde.
Outre les nombreux bénéfices bien connus du SaaS – la souplesse de l’outil, le coût limité aux seules fonctions utilisées, l’absence de maintenance, le déploiement rapide et l’adhésion des utilisateurs finaux – les craintes de la DSI sont sérieuses et doivent être prises en compte par le fournisseur de la solution SaaS.
En effet, l’un des enjeux clés pour la DSI est la « cohabitation » de la solution avec le Système d’Information déjà existant de l’entreprise.
Plusieurs appréhensions peuvent être énumérées par la DSI :
Le remaniement du système d’information déjà existantLa confidentialité et la sauvegarde des données envoyées sur des espaces mutualiséesLa dépendance vis à vis du fournisseur de la solution SaaSL’irréversibilité de la solution fournieLa non-réactivité du fournisseur face à d’incidents conséquentsLa qualité du service support client Historiquement, les Directions Informatiques sont à l’origine des innovations et des grands projets des entreprises. Aujourd’hui, l’eCRM est à la croisée de plusieurs métiers que sont le marketing, la technique et les systèmes d’information. L’impact économique de la mise en place de ce type de solution est tel que le choix de la solution eCRM doit être mûrement réfléchi. A présent, la DSI, les Directions Métiers et les Directions Générales collaborent ensemble dans la prise de décision. Les exigences de ces derniers sont différentes. Elles réclament des solutions à bénéfices rapides et implémentations courtes.
De manière générale, les entreprises recherchent des solutions interopérables, réversibles, combinables aux solutions déjà existantes sans aucun remaniement du Système d’Information et de remise en cause de l’infrastructure technique.
Le véritable frein ne semble pas être uniquement tourné autour de la solution en elle-même. L’impact de la solution choisie s’avère également transversal dans les relations entre les services.
La clé de réussite réside plus que jamais dans la proximité entre la DSI et le fournisseur de la solution SaaS. Les fonctions de la DSI changent. Elle est amenée à renforcer sa direction managériale et monter en maturité. Elle apporte de la valeur ajoutée aux métiers. Elle joue le rôle d’agrégateur de solutions. Le dialogue entre les services est moins basé sur les aspects techniques mais plus centrés sur les enjeux stratégiques et les besoins métiers de l’entreprise.
La DSI et le fournisseur de la solution SaaS doivent travailler main dans la main pour favoriser l’intégration de la solution comme un véritable prolongement du Système d’Information. L’enjeu au niveau du fournisseur de la solution est de bien contractualiser le projet, de mettre en avant les systèmes de détection anti-intrusions et la politique de sécurité contrôlée via des audits internes et externes, de manière à apaiser les inquiétudes
vendredi 25 mars 2011
Un chaos numérique est possible en 2015

L e cyberespace est fragile. Cet assemblage d'infrastructures, de logiciels et de données encourt le risque de chocs violents, trouvant son origine dans une série imprévue de pannes informatiques et de cybersattaques concomitantes, de grande ampleur. La catastrophe en dominos est plausible vers 2015, lorsque cette informatique, de conception ancienne et inadaptée, imprégnera la réalité physique et humaine, avec une force de frappe massive de calculs et de données.
L'hégémonie de standards techniques, la généralisation d'Internet et l'utilisation de modèles communs de gestion ont formaté cet univers numérique en un édifice perméable à tous les usages. Les télécommunications gomment les frontières, les distances et la durée. Les accidents et assauts en cascade peuvent donc surgir de n'importe où, sans que l'on puisse les endiguer.
Les pannes et attaques du monde numérique résultent d'une architecture en pièces rapportées : la géonavigation donne le lieu et l'heure, le Web fournit les applications, les téléphones portables stockent les données personnelles. Des agencements précaires (câbles sous-marins, points d'échange Internet entre fournisseurs d'accès), des logiciels opaques et des bases de données fragiles dévoilent une gouvernance déficiente. Les fautes et les intrusions se propagent par interopérabilité, du fait de l'uniformisation des logiciels de base et de la mutualisation imprudente avec des acteurs (opérateurs de télécommunications, fournisseurs de services) voyous.
L'esquisse d'un chaos numérique géant partirait ainsi d'un scénario de battement d'ailes de papillon, comme un conflit asymétrique entre une cause défendue par un groupe anonyme X et une institution. Un conflit qui s'envenimerait en guérilla numérique entre groupes rivaux et gonflerait en un ouragan à l'échelle transcontinentale par des échanges agressifs. Le déroulement se prolongerait dans l'attente ou la création d'une succession de pannes qui perturberaient les gestionnaires de réseaux.
Dispositif de survie
Ensuite, une organisation Y déploierait subrepticement une contagion de calculs nocifs et évolutifs, en utilisant la friche informatique du réseau mondial, qui déstabiliseraient des millions de serveurs pendant au moins une semaine, avec une puissance de l'ordre d'un exa-opérations (1 018) par seconde. La puissance numérique échappe peu à peu aux gouvernements ; elle est passée au secteur privé, avec l'émergence de grandes fermes de calcul et de stockage.
Enfin, X et Y feraient cause commune, des administrateurs informatiques rejoindraient cette communauté en amplifiant le trouble, pour faire interagir les ordinateurs directement avec l'activité humaine, engendrer des dysfonctionnements dévastateurs dans les systèmes de contrôle, avec des effets collatéraux de foules cyberdépendantes, et basculer les dommages sur les autres infrastructures vitales (banque, énergie, transport, santé...).
En 2011, les dispositifs informatiques sont incapables de mettre en oeuvre de telles forces. Entre la réalité et les ordinateurs, perdure un maillon humain qui peut court-circuiter la liaison en cas d'anomalie. Or ce verrou risque de sauter avec l'informatique intrusive dans le vivant et l'intervention croissante des robots dans le quotidien. Les technologies devenant globales, les menaces se mondialisent tout autant. Les plans pour juguler les crises demeurent insuffisants. Sans détection précoce, une panne-attaque distribuée, anodine au premier abord, prenant de l'ampleur avec son évolution, s'avérera désastreuse et peu identifiable.
Il est urgent d'inventer des instruments de sécurité, opérés par des instances légales. Ce peut être une infrastructure additionnelle transversale de résilience renforcée, à l'image de tiges d'acier dans un édifice de béton armé, ou bien un dispositif réticulaire de survie, qui s'autocicatrise en rétrécissant ses tuyaux automatiquement.
Une politique numérique industrielle volontariste doit changer la feuille de route de cette urbanisation balkanisée de "boîtes noires" en une architecture consolidée. Il reste à imaginer une ingérence numérique démocratique afin de reconquérir notre souveraineté numérique.
Article de Michel RIGUIDEL paru dans le journal LE MONDE du Samedi 26 Mars 2011
mercredi 2 février 2011
La prospection Emailing
Mettre en place des actions de prospection, débuter son activité et se faire connaître auprès des publics cibles, développer son business sur de nouveaux marchés… sont quelques unes des raisons pour louer des fichiers d’adresses email.
J’ai noué des partenariats avec des loueurs professionnels pour faciliter votre recherche de fichiers de qualité sur lesquels mener vos actions de prospection électronique. Efficacité, légalité et évaluation des coûts induits… De plus je constitue moi-même des fichiers qualifiés de qualité ciblés et j’éclaire mes clients dans leurs choix. Je les accompagne en matière de location d’adresses, de collecte et d’Emailing de prospection.
Avant de se lancer
Si vous débutez dans la location d’adresses ou si vous voulez vous rafraîchir la mémoire, je vous invite à me consulter. En quelques minutes vous ferai le tour des aspects financiers (combien ça va me coûter) et réglementaires de la question.
Bénéficier d’adresses email qualifiées
J’ai sélectionné des partenaires sur leur professionnalisme et le sérieux de la constitution de leur base ainsi que sur la mise à jour régulière de leurs fichiers pour vous assurer des résultats d’action de communication optimisés.
Etre accompagné
Dans cet exercice délicat (et parfois coûteux) qu’est la recherche de fichiers je vous aide dans la définition de vos besoins et de vos critères de sélection.
En tant que professionnel eBusiness je garantis un haut niveau de service, le bon envoi de votre message sur les adresses Email louées et le respect des règles de la Loi sur l’Economie Numérique (LEN) en vigueur.
samedi 15 janvier 2011
Tourisme et mobile
J’étais dernièrement aux rencontres du tourisme organisé par la CCI écouter Christophe Guion, le directeur des projets innovants d'Orange.
L’internet mobile c’est quoi ? C’est un accès au web réalisé avec un support nomade depuis n’importe quel endroit (anytime, anywhere) : iPad, Iphone, SmartPhone, notebook, tablettesPC
Les téléphones sont déjàs plus nombreux ques les PCs et les smartphones sont de + en + présents.
En 2012, les ventes de PCs (fixe + portable) = ventes de MobilePcs (iPad, Iphone,…).
En fait ce sont les ventes de mobiles qui tirent le marché.
Le réseau évolue toujours vers plus de débit et de confort.
Aujourd’hui
- ADSL de 1 – 20 méga,
- 3G+ de 3-4 méga.
- FTTH à 100 méga
- LTE/4G ~ 20 méga.
Les usages du mobiles se diversifient :
- envoyer des sms
- prendre des photos
- envoyer des photos
- filmer
- jouer
- se connecter à facebook
- regarder la télé
- + de débit
- + de fonctions
- + simple
- Et un avantage pour le tourisme : la contextualisation
Aujourd’hui un téléphone ça sert à quoi ?
- Se divertir : Lecteur MP3, radio FM, poste télé, Appareil photo, camescope
- Jouer
- Se diriger : GPS, accéléromètre, gyroscope
- Se rassurer : e-santé, Zigbee
- Se renseigner : flashcode, NFC
- Rester en contact : mail, réseau sociaux
- Payer : cityzi, NFC, carte bancaire
- Et …..
- Aussi à téléphoner !
Demain le téléphone s’affranchira du clavier et de l’écran et founira la 3D sans lunettes. Le mobile du futur selon Mozillabs =
- zoom 3D
- projecteur de clavier et récepteur infrarouge
- Haptic clicking
Ainsi l’internet mobile permet de contextualiser son environnement
- Que faire dans la ville (Flashcode, NFC)
- Guidez moi vers ce lieu (GPS)
- Montrez le moi (réalité augmentée)
- Qu’en pense mes amis ? (réseaux sociaux)
Conclusion
- Un mobile est un PC dans sa poche
- Le confort de votre mobile de demain sera celui de votre PC aujourd’hui
- Les usages deviendront mobiles
- 80% de l’internet sera mobile d’ici 2015
AUJOURD’HUI, DE CHEZ LUI, LE CLIENT DÉCIDE DE SON VOYAGE
DEMAIN, DEVANT VOTRE BOUTIQUE, LE CLIENT DÉCIDERA
mardi 4 janvier 2011
Deux Mille Onze : faites vos voeux...

Bonjour,
Déjà 2011 ! En ce qui me concerne, cela fait 7 ans, depuis 2003, que j'aie entrepris de créer toute une activité centrée sur l’accompagnement Internet, eMailing et eBusiness de petites et moyennes entreprises.
Entouré de collaborateurs de qualité, j’ai ma propre structure de conseil et de services qui offre des services de formations, des ateliers pratiques et des solutions eBusiness ( site internet, eMailing, gestion de relation client, eCommerce,...)
Au plaisir de collaborer avec vous en 2011.
Je vous souhaite une excellente année 2011.
mardi 21 décembre 2010
eMailing
Je vous propose une liste non exhaustive de sites internet mettant à votre disposition des outils pour la création de vos messages et des informations sur l'actualité de l'e-mailing.
Les modèles d'e-mailing.
Liste de blogs et sites internet proposant des modèles (templates) HTML/CSS pour la construction de message.http://www.constantcontact.com/email-marketing/html-email-templates/index.jsp
http://www.mailchimp.com/resources/templates/
Accessibilité et compatibilité
Tableau récapitulatif de compatibilité des différentes instructions HTML/CSS avec les principaux outils de messagerie.
http://www.campaignmonitor.com/blog/archives/2007/04/a_guide_to_css_support_in_emai_2.html
Tableau récapitulatif de comptabilité des différents outils de messageries avec les instructions HTML/CSS.
http://www.email-standards.org/
Tester son message
Ces outils gratuits et simples d'utilisation vous permettront de connaître le "score" de votre e-mail sur les solutions antispam :http://www.mailingcheck.com/ (logiciel téléchargeable)
http://spamcheck.sitesell.com/ (service en ligne)
Cet outil (payant) vous permet de connaître la répartition des outils de messagerie utilisés par vos clients :
http://fingerprintapp.com/
Ce service en ligne vous permet de tester son message sous plusieurs clients de messagerie : http://litmusapp.com/ (Service en ligne gratuit mais limité.)
Veille technologique
Les news, avis et commentaires de la communauté "délivrabilité" de l’email.
http://blog.deliverability.com/
Les bonnes pratiques d’envoi.
http://postmaster.aol.com/guidelines/bulksenderbp.html
mercredi 8 décembre 2010
Le développement des nouveaux services mobiles

Cette année, pour la première fois, il se vend dans le monde plus de smartphones que de PC ! Il s'en écoulera plus de 525 millions*....
Les smartphones constituent de nouvelles plateformes, dotées d'attributs innovants : GPS, écrans tactiles, Near Field Contact (NFC), 3G+ et bientôt 4G intégrée, etc. Ils se prêtent à des applications et à des usages inédits, comme le paiement par contact sans fil et bien d'autres. Les revenus des ventes d'applications atteindront 29 milliards de dollars en 2013 : tout le monde veut être sur ce marché.
Sur ce thème du développement des nouveaux services mobiles, l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) et le Pôle de Compétitivité Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) organisent une journée d'échanges entre industriels, PME innovantes et chercheurs du domaine :
21 janvier 2011 à Sophia Antipolis
INSCRIPTION ET PROGRAMME
http://www.inria.fr/rii/services-mobiles
La matinée sera consacrée à des présentations sur l'état de l'art en matière d'infrastructure et de sécurité des services mobiles, et à des débats sur les avantages comparés des différentes méthodes de développement d'applications.
L'après midi donnera lieu à des témoignages et retours d'expérience par des collectivités locales et grands groupes utilisateurs de services "m-commerce" et "sans contact".
Une quinzaine de démonstrations de technologies et applications innovantes sur mobiles seront présentées par des équipes de recherche INRIA et par leurs partenaires technologiques : start-up INRIA, PME et grands groupes.
Au cours de cette journée, vous aurez l'occasion de rencontrer de nombreux professionnels du domaine, et d'identifier des opportunités de transfert de technologie en provenance des équipes de recherche. Il s'agit d'un évènement national, placé sous la bannière du consortium "Initiative Services Mobiles" (ISM) dont l'INRIA et SCS sont membres fondateurs.
lundi 6 décembre 2010
Vivez la révolution du M-Commerce

Outils de développement multi plateformes sélectionnés par Flamonline
Les solutions multi plateformes open source visent à répondre à la problématique de l’absence de standards de développement dans le monde des applications mobiles.
Aujourd’hui, deux frameworks multi plateformes sortent du lot :
Titanium est un framework open source en licence Apache qui permet de créer des applications pour iPhone ou Android avec des technologies HTML/CSS/Javascript. Ce framework bénéficie entre autre d’une communauté hyperactive, de partenaires et de moyens financiers importants qui lui garantissent un développement rapide et un positionnement de leader.
PhoneGap est un framework de développement mobile qui propose de développer des applications multi plateformes (iPhone, Android, BlackBerry, Symbian et Palm) en utilisant les standards que sont HTML, CSS et JavaScript.
samedi 4 décembre 2010
Protéger votre contenu et votre marque sur Internet
Keep Alert est une plateforme dédiée à la surveillance de l'usage de vos marques sur internet :
- Noms de domaine (Cybersquatting)
- Régies publicitaires (Google Adwords)
- Réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Wikipedia, YouTube, Skyblog...)
- et la reprise de contenus similaires : reproduction non autorisée de contenu, plagiat
Pour en savoir plus sur les prestations Keep Alert
vendredi 3 décembre 2010
Vous avez dit point mobi ?
jeudi 16 septembre 2010
Opération reconquête pour Microsoft avec Internet Explorer 9

De nouvelles fonctionnalités, des applications intégrées, une vitesse accrue, une interface plus épurée… Microsoft a publié, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 septembre, la nouvelle version de son navigateur Web, Internet Explorer 9 (IE 9). Présenté en grande pompe à San Francisco, IE9 intègre notamment un nouveau moteur de rendu javascript (un langage utilisé par de nombreux sites "riches"), la gestion du HTML 5, la dernière version du langage principal du Web, et un système dit "d'accélération matérielle".
Ce dernier principe, déjà intégré ou en cours d'intégration par les autres navigateurs, part d'une idée simple : utiliser la carte graphique de l'ordinateur, souvent très puissante, pour "décharger" le processeur de l'ordinateur d'une partie des calculs. Jusqu'à récemment, les navigateurs utilisaient le processeur pour la quasi-totalité des calculs, ce qui était moins efficace.
VITRINE DE WINDOWS 7
C'est justement l'intégration de l'accélération graphique qui a poussé Microsoft à réserver IE 9 aux utilisateurs de Windows Vista et Windows 7, explique l'entreprise. "Internet Explorer 9 exploite au maximum les caractéristiques des dernières versions de Windows", a vant Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft France, lors d'un point presse. C'est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas proposer de versions d'IE 9 pour les autres systèmes d'exploitation." IE 9 ne fonctionnera donc pas sous Windows XP : bien que l'ancienne version de Windows représente la majeure partie du parc des utilisateurs, Microsoft met fin, petit à petit, aux développements de cette plate-forme, dont la fin est programmée.
Ce choix technique et stratégique n'est-il pas risqué, alors qu'Internet Explorer fait face, depuis deux ans, à une concurrence accrue de Firefox, Chrome et Safari, et perd des parts de marché ? "Si l'on regarde les derniers chiffres de Netapplications, Internet Explorer a regagné des points de parts de marché ces derniers mois", rappelle M. Ourghanlian. Une hausse qui pourrait être liée aux bonnes ventes de Windows 7, et ce malgré l'apparition de "l'écran de choix", imposé par Bruxelles, qui permet à l'utilisateur de choisir son navigateur directement à l'installation de Windows.
COUPLAGE AVEC BING
Le lancement d'IE 9 est aussi l'occasion pour Microsoft de resserrer les liens entre son navigateur et son moteur de recherche, Bing. La barre d'adresse est désormais fusionnée avec une barre de recherche, qui propose des suggestions de recherche au fur et à mesure que l'utilisateur tape. "Le HTML 5 va nous permettre de donner une expérience utilisateur beaucoup plus riche sur Bing : on peut par exemple imaginer des fonds de page animés, ou une meilleure gestion de l'historique d'une recherche d'information", explique Bernard Ourghanlian.
Une évolution qui n'est pas sans rappeler, en sens inverse, ce qu'a fait Google avec son navigateur Chrome. Plusieurs fonctionnalités ajoutées à la version 9 d'Internet Explorer s'inspirent d'ailleurs d'options développées par d'autres navigateurs. "La concurrence dans les navigateurs est une bonne chose", juge M. Ourghanlian. "IE 9 n'aurait certainement pas existé s'il n'y avait pas eu toute la concurrence qui s'est développée ces dernières années".
vendredi 3 septembre 2010
CHROME : 3e place !

Deux ans après la première version de son navigateur, Google propose, jeudi 2 septembre, une sixième mouture de Chrome, en version finale. "Chrome est maintenant trois fois plus rapide qu'il ne l'était il y a deux ans", assure le groupe américain, sur son blog officiel.
Outre l'amélioration des performances, le navigateur a obtenu quelques modifications graphiques. L'interface de Chrome se veut plus épurée, et certains boutons ont été déplacés, pour plus d'ergonomie.
Une nouvelle fonctionnalité permet aussi un remplissage automatique des formulaires des sites Web. Après avoir permis de synchroniser ses favoris sur plusieurs postes informatiques, la dernière version de Chrome rend également possible de synchroniser les extensions, ces programmes additionnels qui personnalisent le navigateur.
Selon les dernières statistiques publiées par le site Net Applications, Chrome est le troisième navigateur le plus utilisé par les internautes, et représente 7,52 % du marché, contre 6,73 % au mois de mai. Il est devancé par Internet Explorer (60,40 %) et Firefox, édité par Mozilla (22,93 %).
mardi 20 avril 2010
WhiteList

Les « WhiteList » font beaucoup parler d’elles récemment. Quelques éclaircissements s’imposent !
Il n’existe pas de listes blanches à proprement parlé, de passe-droit ou d’autorisation pour envoyer n’importe quoi à n’importe qui ! Toutefois quelques sociétés spécialisées comme Return Path ou Goodmail, proposent des solutions d’accréditation payantes, qui peuvent contribuer à vous permettre de mieux passer les filtres anti-spam sous réserve du respect d'un certain nombre de contraintes : pas ou très peu de plaintes, de désabonnements, d’adresses erronées…
Dans tous les cas, l’arrivée en boîte de réception n’est pas tant une question de certification, mais davantage de respect des bonnes pratiques par l’annonceur. Si vos envois sont de mauvaise qualité, vos messages certifiés ou non, n’atteindront pas vos destinataires.
Je ne le répéterai jamais assez : la qualité de vos données, de vos messages et la pertinence de vos méthodes de communications sont les piliers de votre réussite !
lundi 11 janvier 2010
La bataille des tablettes tactiles s'annonce pour 2010
Il y a le projet de tablette Hewlett-Packard, présenté par le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, lors du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas la semaine dernière. Il y aura aussi les tablettes de Dell, de Compal, de Lenovo, d'Archos, de Motorola, le Joojoo... Quasiment tous les constructeurs ont prévu de sortir en 2010 un ou plusieurs "tablet PC", ces mini-ordinateurs sans clavier à mi-chemin entre le téléphone portable et le netbook. Dotées d'un écran tactile, ces machines multifonctions peuvent servir à la fois d'ordinateur classique, de livre électronique, voire à téléphoner, pour un encombrement minimal. Les analystes financiers prévoient que ces machines seront l'un des produits phares de l'année 2010.
Seul constructeur majeur à ne pas avoir confirmé officiellement le lancement d'une tablette, Apple prévoit également le lancement d'une machine dans les prochaines semaines. C'est ce qu'a confirmé le numéro un d'Orange, Stéphane Richard, ce matin au micro d'Europe 1, expliquant que cette tablette pourrait servir de visiophone en se connectant au réseau 3G du fournisseur d'accès.
SYSTÈMES D'EXPLOITATION
Apple laissait circuler depuis désormais plus d'un an les rumeurs du développement de cette tablette, sans jamais l'avoir infirmé ou confirmé. Ce délai a laissé le temps aux autres constructeurs de concevoir leurs propres modèles. Les tablettes ne sont pas une nouveauté : plusieurs modèles existent déjà, mais les constructeurs estiment tous que le marché est suffisamment mûr pour que les ventes décollent en 2010. La multiplication des offres laisse présager non seulement une bataille commerciale autour des machines elles-mêmes, mais aussi et surtout autour de leurs systèmes d'exploitation. Les analystes estiment que les ventes de tablettes devraient représenter un peu moins d'un milliard de dollars sur l'année.
Pour Apple, la tablette est un nouveau moyen de renforcer la domination de son magasin en ligne Itunes, qui ne vend pas seulement de la musique, mais aussi des épisodes de séries télévisées ou des livres. Particulièrement adaptées à la lecture et au visionnage de films, les tablettes pourraient constituer un nouveau marché lucratif pour la vente de contenus multimédia.
Microsoft a également décidé de miser sur les tablettes, mais pour d'aures raison. Avec Windows 7, la dernière version du système d'exploitation de la firme, intégrant la gestion d'écrans tactiles, Microsoft souhaite utiliser ces nouveaux ordinateurs comme une vitrine pour promouvoir son logiciel. C'est d'ailleurs le PDG de Microsoft en personne, Steve Ballmer, qui est venu présenter au CES le modèle de tablette développé par Hewlett-Packard, et qui utilisera Windows 7. Sans toutefois convaincre.
De son côté, Google espère conquérir des parts de marché sur ce secteur grâce à son système d'exploitation Android, initialement développé pour les téléphones portables à partir du logiciel libre et gratuit Linux. Plusieurs constructeurs ont d'ores et déjà adopté le logiciel de Google, notamment pour des raisons de coût. D'autres fabriquants, comme Lenovo, ont fait le choix de développer leur propre système d'exploitation à partir de Linux.
dimanche 3 janvier 2010
vendredi 11 septembre 2009
Drupal, libre et ambitieux

Drôle d’ambiance que celle de la DrupalCon, qui est passée par la Cité universitaire de Paris du 1e au 5 septembre 2009. Le grand meeting rassemblait dans la Maison internationale et son petit côté Versailles les adeptes du CMS libre Drupal.
Les lettres CMS signifient Content Management System, soit système de gestion de contenus en français. En clair, il s’agit d’un outil permettant de créer un blog ou un site Internet sans rien y connaître en programmation web. Ce n’est pas à proprement parler un logiciel, mais plutôt un ensemble de fichiers dont le code a été écrit par d’autres personnes. Il suffit de les transférer tels quels sur un serveur pour que le site se retrouve en ligne, fonctionnel bien qu’encore vide. Après, on choisit la mise en page et on remplit la carcasse en écrivant des articles. Les leaders du marché des CMS sont tous des projets libres, et se comptent sur les doigts de la main : en gros, il y a Wordpress et DotClear pour les blogs, et pour les sites, Joomla, SPIP (qui fait tourner olsix.com), TYPO3... et Drupal, qui prend de plus en plus d’importance. Le programme au logo en forme de goutte a d’ailleurs été élu « meilleur CMS open source » ces deux dernières années.
Pour Dries Buytaert, le fondateur du projet, ce succès n’est qu’un début. « Il y a plein de sites faits avec Drupal et c’est super, mais on a la possibilité d’en avoir encore plus. » Pour « passer d’un demi-million de sites Drupal à 5 millions, ou peut-être 50 millions », la priorité et de rendre le programme encore plus facile à utiliser. C’est dans ce but que Buytaert a créé il y a deux ans la société Acquia, qui « aide les boîtes de développement web à utiliser Drupal et à faire fonctionner les sites de façon optimale ». En parallèle, Acquia mijote actuellement un projet poétiquement intitulé Drupal Gardens, qui devrait accompagner la sortie de « Drupal Seven » en 2010. L’objectif est de proposer ce qu’aucun CMS ne permet actuellement : automatiser toutes les étapes d’installation, de configurations barbares de serveurs et de base de données, de mises à jour, de personnaliser le design par point and click, avec des suggestions de palettes de couleurs... Bref, faire de la construction du site un vrai jeu d’enfant pour les « utilisateurs finaux ». Ça paraît ambitieux, voire utopique. Les internautes lambda, ne parlant pas un mot de PHP ou de CSS, peuvent-ils réellement construire un site Internet entier, avec un espace membres et une boutique en ligne, aussi facilement qu’un blog ? Buytaert veut y croire. « Ma vision, c’est qu’il le peuvent et qu’ils le feront. Le but est que tout le monde puisse utiliser Drupal, vraiment n’importe qui, juste en choisissant des modules et les installant d’un clic, pour créer un beau site sans jamais avoir à toucher au code. »
Les modules dont il parle sont au cœur du fonctionnement de Drupal : « C’est un peu comme des Lego, un ensemble de plein de petites pièces qu’on utilise pour construire une maison ou n’importe quoi d’autre. De manière similaire, on utilise le framework de Drupal et toutes ses petites pièces pour construire un site. » D’accord... Un « framework » de briques Lego... Heureusement, Alexandre Eisenchteter de Drupal France vole à notre secours : « Un framework, c’est un ensemble d’outils, d’environnements de développement qui permet de bâtir le produit fini. Les développeurs l’utilisent pour créer un site plus rapidement que s’ils devaient commencer depuis le départ avec les lignes de code. » Il précise la métaphore de Buytaert : Drupal serait un jeu de Legos là où les autres CMS représenteraient des Playmobil. Aux Playmobil, on ne peut ajouter que des extensions « déjà toutes faites », du prêt-à-implémenter façonné selon la vision de leur développeur et qui ne correspond pas forcément au souhait de l’utilisateur. Un site Drupal, lui, se construit fonctionnalité par fonctionnalité. Si on ajoute la fonctionnalité qui gère l’inscription de membres sur le site, puis celle qui leur permet de modifier une page et celle qui gère les versions d’articles (pour faire des historiques de modifications), on obtient un wiki. Il est ainsi possible de personnaliser n’importe quelle application, en ajoutant de petits bouts de code à la fonction parfois très réduite (envoyer un e-mail) mais qui peut interagir avec d’autres (déclencher l’envoi de l’e-mail à chaque nouveau commentaire d’article). Le système demande un certain temps d’apprentissage, mais permet au final cette souplesse et cette flexibilité dont le clan Drupal est si fier. Avec le même programme, on peut donc faire un blog, un site d’entreprise, de commerce électronique, un Intranet, une plateforme communautaire... ou tout ça en même temps, comme c’est le cas du nouveau site de l’UNICEF. Benoît Thieulin, dont la société la Netscouade a réalisé ledit site, pense que Drupal trouve ses points forts dans le communautaire et la presse en ligne. Pour le premier, il cite l’exemple de la CooPol (coopérative politique), futur Facebook du PS qui est un autre de ses projets. Et pour la presse, on compte aujourd’hui parmi les sites qui tournent sous Drupal celui de Rue89, de Mediapart et du Nouvel Obs en France, le New York Observer, MTV UK et même Die Welt à l’étranger. « C’est intéressant parce que des modules ont été développés spécifiquement pour les journalistes. Une tradition du print, c’est la gestion des titres : la taille et la place des mots sont prévues au millimètre près. Et les journalistes ne peuvent pas accepter qu’un mot revienne à la ligne quand on change la taille, ou que ça crée un gros blanc ou coupe un mot en deux. Donc on a fait un module qui permet de caler les titres de manière optimale, avec des réglages extrêmement fins. » Et Thieulin de nous proposer : « Il faut basculer Écrans et Libé+ sur Drupal ! »
mercredi 15 juillet 2009
Croissance verte, Accès de tous à la connaissance et Renforcement des liens sociaux

La commission économie numérique présidée par Alain Bravo, directeur général de Supélec, a officiellement remis mercredi son rapport à la secrétaire d'Etat Nathalie Kosciusko Morizet. Bouclé dès le mois de mai 2009, ce rapport de 69 pages met en lumière les enjeux et les perspectives de la société et de l'économie numériques sur la période 2015 – 2025.
Six scénarios ont été définis : la poursuite de la dynamique actuelle (cloisonnement) ; le retour en arrière (l'hypertoile omnipotente et le blocage sociétal) ; l'économie numérique et verte ; l'économie numérique et l'emploi ; le numérique comme moteur de compétitivité et, enfin, le renouveau. Dans ce schéma, la régression est le pire des scénarios, à l'inverse du renouveau vers une convergence numérique, à la fois créatrice d'emplois, verte et compétitive.
« Il n'y a pas de déterminisme technologique. Il nous appartient d'accompagner le développement du numérique pour en tirer le meilleur parti pour le bien être de tous : la croissance verte, l'accès de tous à la connaissance, le renforcement des liens sociaux », a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'état chargée de la prospective et de l'économie numérique.
Des orientations ont été proposées pour se rapprocher de cet objectif. Il s'agit notamment de placer le numérique au centre de l'éducation/formation et de mener l'action à l'échelle européenne (vers un marché unique européen des produits et services numériques). Par ailleurs, le rapport Bravo préconise de soutenir davantage l'innovation par des financements privés et publics. Enfin, outre son soutien à la gouvernance mondiale de l'internet, le rapport souligne l'importance de la sécurisation des infrastructures, réseaux et systèmes. En la matière, la commission économie numérique se déclare favorable à la création de l'agence de sécurité informatique ainsi qu'à la mise en place d'une infrastructure critique hautement sécurisée.

