mercredi 23 mai 2012

Leap, le contrôle de l'écran du bout des doigts


Le concept de Leap, dévoilé lundi 21 mai, par la jeune pousse Leap Motion, promet de modifier considérablement le lien entre l'homme et sa machine. Plus besoin de souris ni d'écran tactile, un simple boîtier d'une dizaine de centimètre, relié sans fil au port USB de l'ordinateur, permet de contrôler l'ordinateur. Jouer à des jeux de tir, zoomer sur une carte, ou dessiner à la volée... Les possibilités semblent infinies. Vendu 70 dollars (55 euros), Leap devrait être commercialisé entre décembre 2012 et janvier 2013.

lundi 21 mai 2012

Facebook en forte baisse

Le titre de Facebook, champion des réseaux sociaux, a entamé aujourd’hui sa deuxième journée de cotation très nettement en deçà de son prix d’introduction vendredi à Wall Street. Vers 14h GMT, le titre Facebook accentuait ses pertes et s’enfonçait de 13,68% à 33,00 dollars sur la plateforme boursière technologique Nasdaq, après une ouverture en baisse d’environ 8%.

Bien que le groupe soit valorisé à 104 milliards de dollars, la réception plutôt tiède des investisseurs montrait pour certains experts que ceux-ci ont retenu la leçon de la frénésie autour des valeurs internet. Ils veulent maintenant savoir si la popularité du réseau social aux 900 millions d’utilisateurs peut se traduire en bénéfices.

Facebook a mis vendredi sur le marché 421 millions d’actions, pour une opération à 16,02 milliards de dollars, la plus grosse pour une valeur internet, la deuxième plus grosse pour une valeur américaine tous secteurs confondus.

L’entrée en Bourse si attendue du géant des réseaux sociaux sur internet, lancé il y a huit ans dans une chambre d’étudiant d’Harvard, s’était terminée sur une déception, le titre n’ayant arraché qu’une maigre progression de 0,61% pour finir la séance à 38,23 dollars, soit 23 cents au-delà du cours d’introduction.

jeudi 10 mai 2012

Les ventes sur Internet ont bondi de 24 % au premier trimestre

Le chiffre d'affaires réalisé sur la Toile par les commerçants a atteint 11 milliards d'euros sur les trois premiers mois de l'année. Si le panier moyen diminue, la fréquence des achats augmente.

Les sites de vente sur Internet ne connaissent pas la crise. Selon le bilan publié jeudi par la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), le chiffre d'affaires réalisé sur la Toile par les commerçants, calculé selon les remontées des principales plates-formes de paiement, a encore progressé de 24 % au cours du premier trimestre, à 11 milliards d'euros. La hausse était de 20 % au cours de la même période de 2011. A périmètre constant, selon le baromètre iCE 40 qui regroupe les informations fournies par 40 sites, la croissance est de 10 % pour les trois premiers mois de l'année. La différence est nourrie par la hausse du nombre d'acheteurs sur le Web (31 millions, +11 %) et par l'augmentation du nombre de sites disponible. Il s'en est créé 18.800 au premier trimestre et on en compte désormais 104.100.


« Chercher les bonnes affaires »

Le fait marquant de la période est la baisse de 4 % du panier moyen, à 89 euros. « Il s'agit du plus bas niveau enregistré depuis 2009 », note la Fevad. Mais ce recul est compensé par la fréquence des achats. Chaque cyberacheteur en a réalisé 5 en moyenne entre le 1er janvier et le 31 mars, contre 4,4 un an auparavant. « On voit que le e-commerce sert toujours, et plus que jamais en période de crise, à chercher les bonnes affaires, et ce de plus en plus souvent », résume Marc Lolivier, délégué général de la Fevad.


Parmi les secteurs d'activité, la mode poursuit sa conquête d'Internet (+14 %). En revanche, la croissance des ventes de produits high tech et d'électroménager s'essouffle (+5 %, contre +7 % au premier trimestre 2011). Mais les sites spécialisés comme Cdiscount, ou ceux de la FNAC ou Darty, surperforment le marché qui, selon la Banque de France, a baissé de 8 % sur la période.


Au terme du premier trimestre, enfin, Amazon (12,6 millions de visiteurs uniques par mois) s'affirme comme le premier site marchand en France, suivi de PriceMinister, eBay, Cdiscount (9 millions environ) et la FNAC. Les sites de La Redoute et Darty sont respectivement septième et quatorzième.

lundi 7 mai 2012

lundi 23 avril 2012

Le cloud computing pollue-t-il la planète ?

L’informatique dématérialisée ne l’est jamais vraiment : si vos données sont stockées en ligne via le «cloud computing», elles le sont dans des «data centers» géants et énergivores. Greenpeace publie une étude assassine sur le sujet. Mis en cause, Apple a dévoilé une partie de son jeu… Une opération qui ne trompe personne, rétorque Greenpeace.
Amazon, Apple et Microsoft ont «largement recours aux énergies sales» pour leurs services dématérialisés de type cloud computing (stockage de données en ligne), a affirmé mardi Greenpeace, qui a en revanche distribué des bons points à Facebook, Google et Yahoo!.

L'organisation écologique a publié mardi un rapport dans lequel elle note les comportements des géants des nouvelles technologies dans la gestion de l'informatique dématérialisée, ces services permettant aux internautes de stocker leurs données ou programmes en ligne.

Si ces données ne sont plus stockées sur les ordinateurs ou smartphones des particuliers, elles le sont dans des «data centers qui abritent des milliers d'ordinateurs stockant et gérant toutes les données prêtes-à-consommer que nous accumulons», note Greenpeace dans son rapport. Or, ces centres de données «consomment une très grande quantité d'électricité : l'équivalent d'environ 250.000 foyers européens pour certains d'entre eux», poursuit le rapport.

«On adore nos iPhone mais ils ne doivent pas rendre les choses plus difficiles pour la planète»

Amazon, Apple et Microsoft, trois entreprises américaines, «n'accordent pas suffisamment d'attention à la provenance de l'électricité qu'elles consomment et continuent d'avoir largement recours aux énergies sales pour alimenter» ces services dématérialisés, affirme Greenpeace.

«Il ne s'agit pas de clouer (ces entreprises) au pilori, nous essayons de les pousser dans la bonne direction, a expliqué Casey Harrell, un responsable de Greenpeace. On adore nos iPhone, ils nous facilitent la vie, mais ils ne doivent pas rendre les choses plus difficiles pour la planète.»

Yahoo! et Google continuent en revanche «de montrer l'exemple», tandis que Facebook «est désormais l'ami des énergies renouvelables», selon le rapport.

Cloud computing et environnement : le cas Apple

Apple a aussitôt réagi. Via un communiqué cité par le New York Times, la firme à la pomme a précisé que le centre de données évoqué par l’organisation environnementale consommerait environ 20 millions de watts en charge maximale, «nettement moins que l’estimation de Greenpeace, qui est de 100 millions de watts».

Le défenseur de la nature souligne néanmoins que l’investissement consenti par Apple pour ce data center, soit 1 milliard de dollars sur 10 ans, aurait dû, selon les prix du marché, lui permettre d’atteindre 100 millions de watts (d’où son estimation). «Apple est certes connu pour fabriquer des appareils plus coûteux que les autres, mais si son investissement de 1 milliard de dollars ne génère que 20 millions de watts en énergie, cela donnerait une dimension vraiment nouvelle au fameux Apple premium», ironise Greenpeace.

Et de conclure : «Tout en appréciant la tentative d’Apple de fournir davantage de détails sur son iData Center de Caroline du Nord, il ne semble pas qu’ils aient dévoilé la totalité de leurs informations. Au contraire, ils paraissent chercher à ne fournir qu’une sélection d’informations afin de minimiser leur empreinte écologique sale.»

Le dossier du cloud computing et de son impact sur l’environnement n’est décidément pas clos.

dimanche 22 avril 2012

On a retrouvé le chef des Anonymous !

C'est incroyable ! Dingue ! Énhaurme ! Qui aurait pu soupçonner ?!?!

mercredi 18 avril 2012

mardi 17 avril 2012

Google pourrait lancer son service d'hébergement de fichiers.

Google pourrait lancer son service d'hébergement de fichiers. Ce système de "disque dur virtuel" pourrait être présenté dès la semaine prochaine. Le groupe du moteur de recherche pourrait proposer, dans son offre de base, 5 gigabits de stockage. Le service serait par ailleurs accessible sur plusieurs plateformes : sur PC, Mac, mais aussi sur les terminaux mobiles utilisant les systèmes Android et iOs. 

CONCURRENCE DANS LE "CLOUD"

 Avec ce système Google souhaite obtenir une part du marché du stockage en ligne, où de nombreux acteurs se sont déjà positionnés. Fondé en 2007 à San Francisco, Dropbox revendique aujourd'hui 45 millions d'utilisateurs à travers le monde. Les concurrents de Google se sont également déjà lancés dans la "bataille du cloud". iCloud, d'Apple, Cloud Drive, d'Amazon et SkyDrive, de Microsoft permettent aussi aux utilisateurs d'accéder à leurs fichiers en ligne.

dimanche 8 avril 2012

Sommes-nous prêts à affronter un tsunami solaire ?


Tout comme il y a une saison des ouragans aux Caraïbes et aux Etats-Unis, il existe une saison des tempêtes solaires, associée au cycle d'activité de notre étoile, qui grimpe à un maximum tous les onze ans. Le cycle numéro 24 dans lequel nous sommes devrait atteindre son maximum en 2013 selon les prévisions des astronomes. Après trois années (2006 à 2008) de transition très calmes, l'activité solaire monte doucement mais sûrement en puissance, comme le montrent les signaux violents enregistrés au cours des derniers mois. Illustré par la photo qui ouvre ce billet, le dernier événement date du 16 avril. Il s'agit d'une éruption moyenne associée à une grosse protubérance qui finit par éclater comme une bulle de savon et expédie une partie de son contenu dans l'espace. Une vidéo (en accéléré car le tout a pris quelques heures) est visible ci-dessous


Cette bulle, plus grosse que la planète géante Jupiter, n'était cependant pas bien méchante. En tout cas moins que l'éjection de masse coronale (EMC) enregistrée au mois de mars, qui a expédié son contenu de particules électriquement chargées droit sur la Terre. Il arrive fréquemment que le Soleil éjecte, lors d'une EMC, plus d'un milliard de tonnes de particules, à des vitesses de plusieurs centaines voire de plusieurs milliers de kilomètres par seconde. Heureusement pour nous, le champ magnétique de notre planète nous protège en déviant en grande partie ce plasma. Mais pas complètement. La magnétosphère n'est pas étanche, les particules peuvent y pénétrer et descendre jusqu'à l'atmosphère où elles provoquent les aurores boréales et australes. Pendant l'événement de mars, la haute atmosphère a ainsi reçu pour 26 milliards de kilowattheures d'énergie, soit l'équivalent de 5 % de l'électricité consommée en France en une année entière ! Une grande partie de cette énergie a été renvoyée vers l'espace et aucun dégât n'a été à déplorer.

Ce n'est pas le cas de toutes les EMC. Ainsi, en mars 1989, trois jours après avoir quitté le Soleil, un énorme nuage de particules vient, comme un puncheur, frapper la magnétosphère terrestre. Des aurores boréales se voient jusqu'au Texas. Et, surtout, des courants électriques induits par l'orage géomagnétique font sauter les uns après les autres les systèmes de sécurité du réseau électrique au Québec, laissant quelque 6 millions de personnes sans courant pendant neuf heures en cette fin d'hiver canadien. L'addition est salée : entre les réparations du réseau électrique, les protections supplémentaires qui y sont apportées et le manque à gagner de l'économie locale, la note s'élève à 2 milliards de dollars. Corollaire de l'incident, les agences spatiales ont perdu temporairement le contact avec des centaines de satellites.

Selon les astronomes, cet événement de 1989 n'est que de la petite bière à côté d'une autre tempête solaire survenue cent trente ans plus tôt. Au début du mois de septembre 1859, des aurores qu'on n'ose plus qualifier de boréales se voient dans les Antilles et jusqu'au Venezuela. A l'époque, les réseaux électriques n'existent pas et il n'y a donc pas de risque de ce côté-là. En revanche, des courants induits parcourent joyeusement les lignes du... télégraphe, faisant jaillir des étincelles aux poteaux et envoyant des décharges électriques à des employés. Les conséquences de cette EMC, au beau milieu du XIXe siècle ont somme toute été limitées. S'il se produisait aujourd'hui, le même phénomène, exceptionnel, aurait des répercussions nettement plus dramatiques. En cent cinquante ans, des réseaux de toutes les sortes se sont construits. Non seulement un tel événement mettrait à bas bien des réseaux électriques pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, mais il s'attaquerait aussi aux oléoducs et aux gazoducs en accélérant leur oxydation, il détruirait probablement des satellites ainsi que de nombreux composants électroniques de divers appareils et couperait temporairement les communications radio et toute géolocalisation. Ce dernier point n'est pas négligeable car, comme l'a fait remarquer mon confrère du Monde, Yves Eudes, dans un récent article, "les systèmes GPS jouent désormais un rôle essentiel dans de nombreux secteurs d'activités : les transports terrestres, aériens et maritimes, la gestion de conteneurs, le guidage des machines agricoles, les communications électroniques et même les banques, qui se servent des signaux satellites comme d'une horloge universelle pour dater des transactions financières au centième de seconde." Un récent rapport américain estime que, pour les seuls Etats-Unis, un tel tsunami solaire pourrait coûter la bagatelle de 2 000 milliards de dollars, soit l'équivalent de vingt ouragans Katrina. Il faudrait en outre de quatre à dix ans pour tout remettre en ordre.

Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas prêts, explique en substance, dans un commentaire publié ce mercredi 18 avril dans Nature, Mike Hapgood, qui dirige l'unité de recherche sur l'environnement spatial au Rutherford Appleton Laboratory, un grand laboratoire de recherche britannique. Pour ce chercheur, notre dépendance au réseau électrique nous rend plus vulnérables que jamais, parce qu'il n'est pas configuré pour résister à une EMC majeure : "De nombreux systèmes électriques menacés sont conçus pour résister à des événements tels que ceux que l'on a vus au cours des 40 dernières années : il est par exemple désormais requis que les nouveaux transformateurs soient capables de résister aux conditions subies en 1989. Le tremblement de terre et le tsunami japonais de l'année dernière montrent quels dangers il y a à se préparer pour faire face seulement à des événements semblables à ceux des dernières décennies. Au lieu de cela, nous devrions nous préparer pour une tempête spatiale comme on n'en voit qu'une fois tous les mille ans."

De la même manière que, grâce au développement de la météorologie, nous organisons des alertes aux orages, aux tempêtes, aux ouragans, aux crues ou aux avalanches, il faut investir dans la météo spatiale. Cela commence, explique Mike Hapgood, par mieux connaître les risques et les phénomènes. Or, si les données satellitaires d'étude du Soleil sont de plus en plus fournies, elles ne couvrent que la période récente. Des données sur l'ionosphère existent sur 80 ans et celles sur le champ magnétique ont plus de 170 ans. Le hic, c'est qu'elles existent uniquement sur papier... Il faut donc les numériser et Mike Hapgood imagine que l'on pourrait, via le web, répartir cette tâche immense entre de nombreux bénévoles, tout comme le projet Solar Stormwatch demande aux internautes de décortiquer les films des incidents solaires pris par des satellites, en suivant des instructions simples. Autre tâche, qui incombe cette fois à 100 % aux scientifiques : mieux modéliser les EMC, pour comprendre comment elles voyagent dans le milieu interplanétaire et comment elles injectent leur énergie dans l'atmosphère. Pour Mike Hapgood, les modèles existants sont comparables à ceux de la climatologie il y a un demi-siècle. Enfin, et c'est à la fois le plus simple et le plus compliqué (parce que le plus coûteux), il faut renforcer la protection des réseaux et de leurs matériels. Tout simplement parce que notre société est devenue plus vulnérable en se rendant dépendante de ces systèmes. Leurs fragilités sont nos faiblesses.

mercredi 15 février 2012

Cloud Go Back !

Ou il sera question de mettre en place un API qui rapatriera automatiquement dans l’entreprise les données envoyées dans le nuage. Un sorte de boîte noire qu’il s’agira ensuite de stocker durablement dans et hors de l’entreprise. Un telle solution, que je baptiserai Cloud Go Back ou Cloud Return into Black Box (CRIBB), pourrait être commercialisée il me semble.

Explications :

L’année dernière, traversant une passe financière difficile, Yahoo ! annoncait la fermeture du site numéro 1 de signets partagés, Delicious. Des millions d’internautes risquèrent alors de perdre les données qu’ils avaient patiemment accumulées depuis des années. Devant l’émoi suscité, Delicious fut in extremis sauvé et racheté par les fondateurs de Youtube. La semaine dernière on apprend que c’est le site Flickr, première base de donnée photographique de la planète et également propriété de Yahoo Inc. qui pourrait, pour les mêmes raisons, tomber également. Des milliers d’internautes tentent alors de récupérer leurs photos grâce à une application tierce (API) que FlickR s’empresse de bloquer pour arrêter l’hémorragie.

Depuis quelques années, les développements de l’informatique nomade (smartphones et tablettes) ont croisé les chemins de l’informatique en nuage, le cloud computing. Dans le domaine de la musique (avec les abonnements), dans celui du cinéma (avec la VOD) comme dans celui de nos usages connectés quotidiens, culminent la dématérialisation et la déportation dans le cloud de nos données personnelles, de nos documents privés, mais également des productions culturelles de sociétés entières. Trop souvent sous la forme d’un aller-simple. Combien de musées, d’universités, d’entreprises de toutes tailles, d’organismes publics, sont aujourd’hui capables d’affirmer qu’ils possèdent une copie numérique « résidente » de l’ensemble des données et informations qu’ils ont ainsi essaimé dans les nuages ?

Aujourd’hui nos disques durs servent principalement à faire tourner les applications et les programmes disponibles sur nos tablettes et nos ordinateurs ; mais nos données, notre musique, nos vidéos sont, elles, dans les nuages. L’épisode de Delicious hier et aujourd’hui la rumeur autour d’une fermeture de Flickr doivent nous alerter sur un danger passablement plus critique pour nos sociétés humaines que la seule virtualisation de nos disques durs et de leurs contenus.

Combien d’entre nous avaient été capables d’anticiper la fermeture si brutale et soudaine de MegaUpload, modèle archétypal de la consommation culturelle connectée, et responsable à lui seul de plus de 4% de l’ensemble du traffic internet ? Combien d’entre nous se sont ainsi, subitement, retrouvés à errer en quête de contenus culturels à consommer ? Non qu’il faille regretter la fermeture de Megaupload, mais plutôt y voir la preuve supplémentaire de l’absence ou de l’indigence d’une offre culturelle légale adaptée. Au lendemain de cette fermeture, un internaute écrivait sur son mur Facebook : « J’arrêterai les pratiques jugées illégales le jour où vous me direz où je peux trouver, à un prix raisonnable, toutes les séries américaines disponibles en streaming, sous-titrées en français, dans la semaine qui suit leur diffusion aux USA et non 1 ou 2 ans après. »

Est-il envisageable que Google décide de fermer YouTube et qu’en disparaissent alors les innombrables mémoires quotidiennes enregistrées, mais également l’ensemble des trésors culturels qui n’existent que sur cette plateforme ? Les millions de blogs hébergés sur Blogger peuvent-ils disparaître ? Un aléa financier pourrait-il décider les actionnaires de Google à fermer le service Google Books ? Pour toutes ces questions, la réponse est, hélas, « oui ». Or, si les CGU (conditions générales d’utilisation) de ces services leur donnent toute propriété sur nos données, elles ne les engagent pas à nous permettre de récupérer l’intégralité de nos données en cas de fermeture.

Que perdrions-nous si nous perdions YouTube ? Si Google Books fermait ? Si Flickr disparaissait ? Dans le secteur culturel des bibliothèques, pourtant si souvent caricaturé pour son immobilisme et son conservatisme, des alternatives crédibles existent. Le projet Hathi Trust rassemblant de nombreuses bibliothèques universitaires américaines est en train de créer une « copie » de la base de donnée de Google Books et des ouvrages du domaine public qu’il contient. En France, l’INA assure l’archivage de notre patrimoine télévisuel. Les bibliothèques présentes sur FlickR dans le cadre de la plateforme FlickR : The Commons ont eu l’intelligence de toujours garder la main sur les fonds iconographiques qui y sont présentés.

Mais à l’échelle du cloud, de quelles mémoires de substitution disposeront-nous demain si certains services ferment, disparaissent ou s’ils décident de basculer vers un modèle économique payant ?

On commence à parler, notamment en France, d’investissement de la puissance publique et de partenaires privés pour mettre en place une architecture de cloud nationale, comme le fut et l’est toujours l’architecture RENATER pour l’accès à internet dans l’ensemble des établissements d’enseignement. Mais les hoquets du marché, les décisions qu’ils impliqueront sur le portefeuille de services de l’oligopole qui contrôle aujourd’hui l’ensemble de nos vies connectés, n’impliquent-ils pas de se poser la question autrement que sur le simple mode de la construction d’une alternative nationale ?

En se massifiant, nos modes de consommation culturelle s’uniformisent et se déplacent presqu’exclusivement dans les services des quelques géants qui contrôlent cette architecture des nuages — principalement Amazon, Apple, Facebook et Google. Les usages sont aujourd’hui trop bien installés pour jouer les néo-luddites et partir en guerre contre la virtualisation de l’ensemble de nos possessions culturelles individuelles et collectives. On lit souvent que « le web n’oublie rien », mais le web n’existe qu’au travers des acteurs, des infrastructures et des technologies qui y sont présents.

Alberto Manguel écrivait en 2005 que « les technologies modernes nous condamnent à nous occuper d’elles en permanence. » Or les sociétés humaines ont besoin de garder la main sur la constitution de leurs mémoires. Trop peu d’entre nous s’occupent aujourd’hui du devenir des productions culturelles individuelles et collectives dans les nuages. Et personne n’a encore sérieusement envisagé l’éventualité d’une éclaircie définitive, celle d’un ciel subitement sans nuages. Un ciel d’oubli.

Il importe que chacun sache et mesure à quel point l’idée d’une mémoire numérique pérenne confiée aux seules mains d’acteurs commerciaux est une folie culturelle, et un risque majeur pour les sociétés humaines qui sont, sans mémoire commune et sans référent stable en permettant la consultation, irrémédiablement condamnées à l’errance et aux dangers de l’idéologie.

dimanche 1 janvier 2012

Contactons Nous ! Rencontrons Nous !
Fred Lamoulie
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dimanche 3 avril 2011

Zoho

L’eCRM en mode SaaS – Pourquoi êtes-vous encore réticent ?


A l’heure où les entreprises veulent investir dans une solution eCRM, il n’est pas rare de voir la Direction de Services Informatiques débattre sur le choix d’une solution logicielle ou en mode SaaS.

Selon le cabinet d’analyse Gartner, le marché du SaaS a frôlé les 10 milliards de dollars en 2010 avec une forte croissance de 43% depuis 2008. On observe un véritable engouement des solutions CRM pour ce mode d’hébergement mutualisé. Dernièrement, les médias sociaux n’ont fait qu’accroître ce phénomène puisqu’ils sont de plus en plus intégrés dans les solutions SaaS.

Malgré cette croissance à deux chiffres, le mode SaaS ne paraît pas évident pour tout le monde.

Outre les nombreux bénéfices bien connus du SaaS – la souplesse de l’outil, le coût limité aux seules fonctions utilisées, l’absence de maintenance, le déploiement rapide et l’adhésion des utilisateurs finaux – les craintes de la DSI sont sérieuses et doivent être prises en compte par le fournisseur de la solution SaaS.
En effet, l’un des enjeux clés pour la DSI est la « cohabitation » de la solution avec le Système d’Information déjà existant de l’entreprise.

Plusieurs appréhensions peuvent être énumérées par la DSI :
Le remaniement du système d’information déjà existantLa confidentialité et la sauvegarde des données envoyées sur des espaces mutualiséesLa dépendance vis à vis du fournisseur de la solution SaaSL’irréversibilité de la solution fournieLa non-réactivité du fournisseur face à d’incidents conséquentsLa qualité du service support client Historiquement, les Directions Informatiques sont à l’origine des innovations et des grands projets des entreprises. Aujourd’hui, l’eCRM est à la croisée de plusieurs métiers que sont le marketing, la technique et les systèmes d’information. L’impact économique de la mise en place de ce type de solution est tel que le choix de la solution eCRM doit être mûrement réfléchi. A présent, la DSI, les Directions Métiers et les Directions Générales collaborent ensemble dans la prise de décision. Les exigences de ces derniers sont différentes. Elles réclament des solutions à bénéfices rapides et implémentations courtes.

De manière générale, les entreprises recherchent des solutions interopérables, réversibles, combinables aux solutions déjà existantes sans aucun remaniement du Système d’Information et de remise en cause de l’infrastructure technique.

Le véritable frein ne semble pas être uniquement tourné autour de la solution en elle-même. L’impact de la solution choisie s’avère également transversal dans les relations entre les services.

La clé de réussite réside plus que jamais dans la proximité entre la DSI et le fournisseur de la solution SaaS. Les fonctions de la DSI changent. Elle est amenée à renforcer sa direction managériale et monter en maturité. Elle apporte de la valeur ajoutée aux métiers. Elle joue le rôle d’agrégateur de solutions. Le dialogue entre les services est moins basé sur les aspects techniques mais plus centrés sur les enjeux stratégiques et les besoins métiers de l’entreprise.

La DSI et le fournisseur de la solution SaaS doivent travailler main dans la main pour favoriser l’intégration de la solution comme un véritable prolongement du Système d’Information. L’enjeu au niveau du fournisseur de la solution est de bien contractualiser le projet, de mettre en avant les systèmes de détection anti-intrusions et la politique de sécurité contrôlée via des audits internes et externes, de manière à apaiser les inquiétudes

vendredi 25 mars 2011

Un chaos numérique est possible en 2015


L e cyberespace est fragile. Cet assemblage d'infrastructures, de logiciels et de données encourt le risque de chocs violents, trouvant son origine dans une série imprévue de pannes informatiques et de cybersattaques concomitantes, de grande ampleur. La catastrophe en dominos est plausible vers 2015, lorsque cette informatique, de conception ancienne et inadaptée, imprégnera la réalité physique et humaine, avec une force de frappe massive de calculs et de données.

L'hégémonie de standards techniques, la généralisation d'Internet et l'utilisation de modèles communs de gestion ont formaté cet univers numérique en un édifice perméable à tous les usages. Les télécommunications gomment les frontières, les distances et la durée. Les accidents et assauts en cascade peuvent donc surgir de n'importe où, sans que l'on puisse les endiguer.

Les pannes et attaques du monde numérique résultent d'une architecture en pièces rapportées : la géonavigation donne le lieu et l'heure, le Web fournit les applications, les téléphones portables stockent les données personnelles. Des agencements précaires (câbles sous-marins, points d'échange Internet entre fournisseurs d'accès), des logiciels opaques et des bases de données fragiles dévoilent une gouvernance déficiente. Les fautes et les intrusions se propagent par interopérabilité, du fait de l'uniformisation des logiciels de base et de la mutualisation imprudente avec des acteurs (opérateurs de télécommunications, fournisseurs de services) voyous.

L'esquisse d'un chaos numérique géant partirait ainsi d'un scénario de battement d'ailes de papillon, comme un conflit asymétrique entre une cause défendue par un groupe anonyme X et une institution. Un conflit qui s'envenimerait en guérilla numérique entre groupes rivaux et gonflerait en un ouragan à l'échelle transcontinentale par des échanges agressifs. Le déroulement se prolongerait dans l'attente ou la création d'une succession de pannes qui perturberaient les gestionnaires de réseaux.

Dispositif de survie

Ensuite, une organisation Y déploierait subrepticement une contagion de calculs nocifs et évolutifs, en utilisant la friche informatique du réseau mondial, qui déstabiliseraient des millions de serveurs pendant au moins une semaine, avec une puissance de l'ordre d'un exa-opérations (1 018) par seconde. La puissance numérique échappe peu à peu aux gouvernements ; elle est passée au secteur privé, avec l'émergence de grandes fermes de calcul et de stockage.

Enfin, X et Y feraient cause commune, des administrateurs informatiques rejoindraient cette communauté en amplifiant le trouble, pour faire interagir les ordinateurs directement avec l'activité humaine, engendrer des dysfonctionnements dévastateurs dans les systèmes de contrôle, avec des effets collatéraux de foules cyberdépendantes, et basculer les dommages sur les autres infrastructures vitales (banque, énergie, transport, santé...).

En 2011, les dispositifs informatiques sont incapables de mettre en oeuvre de telles forces. Entre la réalité et les ordinateurs, perdure un maillon humain qui peut court-circuiter la liaison en cas d'anomalie. Or ce verrou risque de sauter avec l'informatique intrusive dans le vivant et l'intervention croissante des robots dans le quotidien. Les technologies devenant globales, les menaces se mondialisent tout autant. Les plans pour juguler les crises demeurent insuffisants. Sans détection précoce, une panne-attaque distribuée, anodine au premier abord, prenant de l'ampleur avec son évolution, s'avérera désastreuse et peu identifiable.

Il est urgent d'inventer des instruments de sécurité, opérés par des instances légales. Ce peut être une infrastructure additionnelle transversale de résilience renforcée, à l'image de tiges d'acier dans un édifice de béton armé, ou bien un dispositif réticulaire de survie, qui s'autocicatrise en rétrécissant ses tuyaux automatiquement.

Une politique numérique industrielle volontariste doit changer la feuille de route de cette urbanisation balkanisée de "boîtes noires" en une architecture consolidée. Il reste à imaginer une ingérence numérique démocratique afin de reconquérir notre souveraineté numérique.

Article de Michel RIGUIDEL paru dans le journal LE MONDE du Samedi 26 Mars 2011

mercredi 2 février 2011

La prospection Emailing

Mettre en place des actions de prospection, débuter son activité et se faire connaître auprès des publics cibles, développer son business sur de nouveaux marchés… sont quelques unes des raisons pour louer des fichiers d’adresses email.

J’ai noué des partenariats avec des loueurs professionnels pour faciliter votre recherche de fichiers de qualité sur lesquels mener vos actions de prospection électronique. Efficacité, légalité et évaluation des coûts induits… De plus je constitue moi-même des fichiers qualifiés de qualité ciblés et j’éclaire mes clients dans leurs choix. Je les accompagne en matière de location d’adresses, de collecte et d’Emailing de prospection.

Avant de se lancer

Si vous débutez dans la location d’adresses ou si vous voulez vous rafraîchir la mémoire, je vous invite à me consulter. En quelques minutes vous ferai le tour des aspects financiers (combien ça va me coûter) et réglementaires de la question.

Bénéficier d’adresses email qualifiées

J’ai sélectionné des partenaires sur leur professionnalisme et le sérieux de la constitution de leur base ainsi que sur la mise à jour régulière de leurs fichiers pour vous assurer des résultats d’action de communication optimisés.

Etre accompagné

Dans cet exercice délicat (et parfois coûteux) qu’est la recherche de fichiers je vous aide dans la définition de vos besoins et de vos critères de sélection.

En tant que professionnel eBusiness je garantis un haut niveau de service, le bon envoi de votre message sur les adresses Email louées et le respect des règles de la Loi sur l’Economie Numérique (LEN) en vigueur.

samedi 15 janvier 2011

Tourisme et mobile


J’étais dernièrement aux rencontres du tourisme organisé par la CCI écouter Christophe Guion, le directeur des projets innovants d'Orange.

L’internet mobile c’est quoi ? C’est un accès au web réalisé avec un support nomade depuis n’importe quel endroit (anytime, anywhere) : iPad, Iphone, SmartPhone, notebook, tablettesPC

Les téléphones sont déjàs plus nombreux ques les PCs et les smartphones sont de + en + présents.

En 2012, les ventes de PCs (fixe + portable) = ventes de MobilePcs (iPad, Iphone,…).

En fait ce sont les ventes de mobiles qui tirent le marché.

Le réseau évolue toujours vers plus de débit et de confort.

Aujourd’hui

  • ADSL de 1 – 20 méga,
  • 3G+ de 3-4 méga.
En 2015
  • FTTH à 100 méga
  • LTE/4G ~ 20 méga.

Les usages du mobiles se diversifient :

  • envoyer des sms
  • prendre des photos
  • envoyer des photos
  • filmer
  • jouer
  • se connecter à facebook
  • regarder la télé
L’internet mobile dans les années à venir
  • + de débit
  • + de fonctions
  • + simple
  • Et un avantage pour le tourisme : la contextualisation

Aujourd’hui un téléphone ça sert à quoi ?

  • Se divertir : Lecteur MP3, radio FM, poste télé, Appareil photo, camescope
  • Jouer
  • Se diriger : GPS, accéléromètre, gyroscope
  • Se rassurer : e-santé, Zigbee
  • Se renseigner : flashcode, NFC
  • Rester en contact : mail, réseau sociaux
  • Payer : cityzi, NFC, carte bancaire
  • Et …..
  • Aussi à téléphoner !

Demain le téléphone s’affranchira du clavier et de l’écran et founira la 3D sans lunettes. Le mobile du futur selon Mozillabs =

  • zoom 3D
  • projecteur de clavier et récepteur infrarouge
  • Haptic clicking

Ainsi l’internet mobile permet de contextualiser son environnement

  • Que faire dans la ville (Flashcode, NFC)
  • Guidez moi vers ce lieu (GPS)
  • Montrez le moi (réalité augmentée)
  • Qu’en pense mes amis ? (réseaux sociaux)

Conclusion

  • Un mobile est un PC dans sa poche
  • Le confort de votre mobile de demain sera celui de votre PC aujourd’hui
  • Les usages deviendront mobiles
  • 80% de l’internet sera mobile d’ici 2015

AUJOURD’HUI, DE CHEZ LUI, LE CLIENT DÉCIDE DE SON VOYAGE

DEMAIN, DEVANT VOTRE BOUTIQUE, LE CLIENT DÉCIDERA

mardi 4 janvier 2011

Deux Mille Onze : faites vos voeux...


Bonjour,

Déjà 2011 ! En ce qui me concerne, cela fait 7 ans, depuis 2003, que j'aie entrepris de créer toute une activité centrée sur l’accompagnement Internet, eMailing et eBusiness de petites et moyennes entreprises.

Entouré de collaborateurs de qualité, j’ai ma propre structure de conseil et de services qui offre des services de formations, des ateliers pratiques et des solutions eBusiness ( site internet, eMailing, gestion de relation client, eCommerce,...)

Au plaisir de collaborer avec vous en 2011.

Je vous souhaite une excellente année 2011.

mardi 21 décembre 2010

eMailing

Je vous propose une liste non exhaustive de sites internet mettant à votre disposition des outils pour la création de vos messages et des informations sur l'actualité de l'e-mailing.

Les modèles d'e-mailing.

Liste de blogs et sites internet proposant des modèles (templates) HTML/CSS pour la construction de message.

http://www.constantcontact.com/email-marketing/html-email-templates/index.jsp
http://www.mailchimp.com/resources/templates/

Accessibilité et compatibilité

Tableau récapitulatif de compatibilité des différentes instructions HTML/CSS avec les principaux outils de messagerie.
http://www.campaignmonitor.com/blog/archives/2007/04/a_guide_to_css_support_in_emai_2.html

Tableau récapitulatif de comptabilité des différents outils de messageries avec les instructions HTML/CSS.
http://www.email-standards.org/

Tester son message

Ces outils gratuits et simples d'utilisation vous permettront de connaître le "score" de votre e-mail sur les solutions antispam :

http://www.mailingcheck.com/ (logiciel téléchargeable)
http://spamcheck.sitesell.com/ (service en ligne)

Cet outil (payant) vous permet de connaître la répartition des outils de messagerie utilisés par vos clients :
http://fingerprintapp.com/

Ce service en ligne vous permet de tester son message sous plusieurs clients de messagerie : http://litmusapp.com/ (Service en ligne gratuit mais limité.)


Veille technologique

Les news, avis et commentaires de la communauté "délivrabilité" de l’email.
http://blog.deliverability.com/


Les bonnes pratiques d’envoi.
http://postmaster.aol.com/guidelines/bulksenderbp.html

mercredi 8 décembre 2010

Le développement des nouveaux services mobiles



Cette année, pour la première fois, il se vend dans le monde plus de smartphones que de PC ! Il s'en écoulera plus de 525 millions*....
Les smartphones constituent de nouvelles plateformes, dotées d'attributs innovants : GPS, écrans tactiles, Near Field Contact (NFC), 3G+ et bientôt 4G intégrée, etc. Ils se prêtent à des applications et à des usages inédits, comme le paiement par contact sans fil et bien d'autres. Les revenus des ventes d'applications atteindront 29 milliards de dollars en 2013 : tout le monde veut être sur ce marché.

Sur ce thème du développement des nouveaux services mobiles, l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) et le Pôle de Compétitivité Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) organisent une journée d'échanges entre industriels, PME innovantes et chercheurs du domaine :

21 janvier 2011 à Sophia Antipolis
INSCRIPTION ET PROGRAMME
http://www.inria.fr/rii/services-mobiles

La matinée sera consacrée à des présentations sur l'état de l'art en matière d'infrastructure et de sécurité des services mobiles, et à des débats sur les avantages comparés des différentes méthodes de développement d'applications.
L'après midi donnera lieu à des témoignages et retours d'expérience par des collectivités locales et grands groupes utilisateurs de services "m-commerce" et "sans contact".
Une quinzaine de démonstrations de technologies et applications innovantes sur mobiles seront présentées par des équipes de recherche INRIA et par leurs partenaires technologiques : start-up INRIA, PME et grands groupes.

Au cours de cette journée, vous aurez l'occasion de rencontrer de nombreux professionnels du domaine, et d'identifier des opportunités de transfert de technologie en provenance des équipes de recherche. Il s'agit d'un évènement national, placé sous la bannière du consortium "Initiative Services Mobiles" (ISM) dont l'INRIA et SCS sont membres fondateurs.

lundi 6 décembre 2010

Vivez la révolution du M-Commerce


Outils de développement multi plateformes sélectionnés par Flamonline

Les solutions multi plateformes open source visent à répondre à la problématique de l’absence de standards de développement dans le monde des applications mobiles.

Aujourd’hui, deux frameworks multi plateformes sortent du lot :

Titanium est un framework open source en licence Apache qui permet de créer des applications pour iPhone ou Android avec des technologies HTML/CSS/Javascript. Ce framework bénéficie entre autre d’une communauté hyperactive, de partenaires et de moyens financiers importants qui lui garantissent un développement rapide et un positionnement de leader.

PhoneGap est un framework de développement mobile qui propose de développer des applications multi plateformes (iPhone, Android, BlackBerry, Symbian et Palm) en utilisant les standards que sont HTML, CSS et JavaScript.